
Je viens de publier un article sur geolim.unblog.fr, au sujet des limites du Limousin au fil de l'histoire, et surtout de leur acception. Lien.

Je viens de publier un article sur geolim.unblog.fr, au sujet des limites du Limousin au fil de l'histoire, et surtout de leur acception. Lien.
Si on peut lire sur une affiche Sea Sex and Blood, Piranha 3D nous offre plutôt un Lac, des nibards, de la chair et du sang.
Le réalisateur français Alexandre Aja après notamment l’excellent Haute Tension et La Coline a des yeux nous offre un film d’horreur avec juste ce qu’il faut de sang pendant 1h30.
Pas vraiment un remake du Piranha de Joe Dante (qui avait beaucoup plus à Steven Spielberg réalisateur des Dents de la Mer) , Alexandre Aja a réussi à réunir à l’écran quelques acteurs sympathiques :
- « Retour vers le futur » offre l’actrice principale avec Elisabeth Shue mais surtout Christopher Lloyd alias le Doc comme si celui ci avait ramené les vilains poissons du passé…
- Les Dents de la Mer nous offre Richard Dreyfuss qui jouait un scientifique dans le film de Steven Spielberg
- Jerry O’Connel (scream 2, …) dans un rôle qui lui va très bien
- Kelly Brook, LA bombe du film… accompagné d’une Riley Steele habituellement habituée aux films X mais qui se fera très bien croqué… ainsi que 2 ou 3 autres « copines » du X qui font quelques courtes apparitions avant de se faire bouffer…
Mais aussi Ving Rhames, Dina Meyer (plusieurs Saw, …) , Ricardo Antonio Chavira (Carlos de Desperates Housewives) , Eli Roth, … pour des petites ou grandes apparitions…
Si Alexandre Aja fait commencer son film tout doucement, (trop doucement ?), présentant un petit peu la future chair à canon (enfin à Piranhas) lorsque le carnage commence c’est le festival de chair et de sang qui n’en finit plus : plus aucune seconde de répit… La chair se déchire à grande vitesse et l’horreur envahit l’écran jusqu’au bout…
Nous sommes même à la limite de l’indigestion : les chairs de déchirent, les poissons dévorent, les petites scènes gores se succèdent à grande vitesse : les petits poissons sont très voraces et l’eau du lac rougit de plus en plus…
C’est panique à la plage et le festival mélant chair et sang n’en finit pas, l’écran étant rapidement envahi par des hommes et femmes paniqués, blessés (voir très blessés) :
D’ailleurs toutes les morts ne seront pas forcément provoqués par les méchants carnassiers mais je vous laisse ces surprises… car le réalisateur a su se faire plaisir pour notre plus grand plaisir…
Enfin concernant la 3D je laisse le réalisateur faire la conclusion :
« On a envie de toucher les seins, les morceaux de chairs qui volent, les piranha qui te mordent, on a envie d’être immergé dans le lac avec eux »
Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.
Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines.
La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.
Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile.
Signez et faites signer cet appel : [nonalapolitiquedupilori.org]
Manifestation samedi 04 septembre 2010
14 h - Place de la République (Limoges)
Bonjour
Vous trouverez ci-dessous une mise à jour de la liste des
manifestations
« Face à la xénophobie et à la politique du
pilori :
liberté, égalité, fraternité ! »
organisées le 4 septembre 2010.
« Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité ! »
Manifestations du samedi 4 septembre 2010
- Abbeville : samedi 4 septembre, place du Pilori, à 14h30.
- Auch : samedi 4 septembre, place de la libération, à 10h30.
- Agen : samedi 4 septembre, boulevard de la République/ place Jasmin, à 10h00.
- Aix-en-Provence : samedi 4 septembre, rassemblement place de la Rotonde, à 11h00 (à confirmer).
- Ajaccio : samedi 4 septembre, rassemblement devant la préfecture de Corse, à 17h00.
- Alençon : samedi 4 septembre, devant la préfecture, à 14h00.
- Alès : samedi 4 septembre, devant le théâtre, à 17h00.
- Amiens : samedi 4 septembre, place de l’Hôtel de ville, à 14h30.
- Angers : samedi 4 septembre, rassemblement place du Général Leclerc devant le palais de Justice, à 10h30.
- Annemasse : samedi 4 septembre, parvis de l’espace Martin Luther King, à 11h00.
- Annecy : samedi 4 septembre, devant la préfecture, à 15h00.
- Arles : samedi 4 septembre, boulevard des Lices, à 11h30.
- Auch : samedi 4 septembre, place de la Libération, à 10h30.
- Aurillac : samedi 4 septembre, 2 cours Monthyon, devant la préfecture, à 11h00.
- Avignon : samedi 4 septembre, boulevard Limbert devant la préfecture, à 10h30.
- Barenton : samedi 4 septembre, à 17h30, sur le site du camp d’internement tzigane qui a existé à Barenton sous le régime de Vichy (du 11 avril 1941 au 8 octobre 1942).
- Bayonne : samedi 4 septembre, place de la Liberté, à 11h00.
- Beauvais : samedi 4 septembre, place Jeanne d’Arc, à 14h00.
- Besançon : samedi 4 septembre, place du Huit-Septembre, à 15h00.
- Bordeaux : samedi 4 septembre, rassemblement sur le parvis des droits de l'Homme à côté du palais de justice, à 10h30.
- Boulogne-sur-Mer : samedi 4 septembre, devant la sous-préfecture, Grande Rue, à 16h00.
- Bourg-en-Bresse : samedi 4 septembre, au carrefour des rues Charles Robin, Foch, et du Bd de Brou, 14h00.
- Bourges : samedi 4 septembre, manifestation devant le monument de la Résistance, place du 8 mai, à 11h00.
- Bressuire (79) : samedi 4 septembre 2010, place Notre-Dame Bressuire 10h30 cercle de silence, 11h00 rassemblement citoyen, prises de paroles des organisations participantes, 11h30 défilé jusqu’à la sous-préfecture avec dépôt d’un communiqué commun.
- Brest : samedi 4 septembre, place de la Liberté, à 10h30.
- Brive : samedi 4 septembre, devant la sous-préfecture, à 10h30.
- Caen : samedi 4 septembre, place de la République, à 14h00.
- Cannes : samedi 4 septembre, rassemblement devant le monument aux morts et la mairie, à 14h30.
- Castres : samedi 4 septembre, place Jean Jaurès, à 9h30.
- Chalon-sur-Saône : samedi 4 septembre, rendez-vous au choix : place de l’Hôtel de ville, place du Collège, place St Vincent ou place de l’Obélisque - 15h30 : rassemblement place de Beaune au kiosque.
- Chambéry : samedi 4 septembre, place Caffe, à 15h00.
- Châteauroux : samedi 4 septembre, place de la République devant l'arbre des droits de l'Homme, à 17h00.
- Clermont-Ferrand : samedi 4 septembre, place Delille, à 14h00.
- Colmar : samedi 4 septembre, avenue de la République, devant l’entrée administrative de la Préfecture du Haut-Rhin, à 14h30.
- Coutances : samedi 4 septembre, place Saint Nicolas, à 11h00.
- Dijon : samedi 4 septembre, place Darcy, à 14h00.
- Evreux : samedi 4 septembre, devant l’Hôtel de ville, à 15h00.
- Gap : samedi 4 septembre, place de la République, à 11h00.
- Grenoble : samedi 4 septembre, manifestation avec deux points de départ la gare de Grenoble (à 14h30) et la place du marché de la Villeneuve (à 14h00), point de jonction des deux cortèges est à la place André Malraux.
- Guéret : samedi 4 septembre, devant la mairie, à 10h30.
- Hénin-Beaumont : samedi 4 septembre 2010, rassemblement devant l’Hôtel de Ville d’Hénin-Beaumont à 16h30. Manifestation dans les rues du centre de la ville. Retour devant l’Hôtel de Ville pour rassemblement militant et festif qui fera alterner des prises de parole et des chansons républicaines.
- Joigny : samedi 4 septembre, rassemblement devant la maison citoyenne à 18h00. S’inscrire au mail suivant maisoncitoyenne89@free.fr pour départ en car pour Paris.
- Le Chambon-sur-Lignon : samedi 4 septembre, place de la Fontaine, à 10h00.
- Le Havre : vendredi 3 septembre, manifestation devant la sous préfecture du Havre + départ en car pour aller manifester à Paris le 4 septembre.
- Le Mans : samedi 4 septembre, place de la République, à 15h00.
- Le Puy-en-Velay : samedi 4 septembre, devant la mairie, à 10h00.
- La Rochelle : samedi 4 septembre, cours des Dames, devant la grande horloge, à 11h00.
- Lille : vendredi 3 septembre, rassemblement sur le Parvis des droits de l’Homme, à 18h00.
- Limoges : samedi 4 septembre, place de la République, à 14h00.- Lyon : samedi 4 septembre, place des Terreaux, à 14h00.
- Lorient : samedi 4 septembre, place Aristide Briand, à 11h00.
- Lyon : samedi 4 septembre, place Bellecour (devant le Veilleur de Pierre), à 14h00.
- Mantes-la-Jolie : samedi 4 septembre, devant le palais de Justice, à 11h00.
- Marseille : samedi 4 septembre, rassemblement unitaire sur le Vieux Port, à 14h30.
- Montpellier : samedi 4 septembre, place de la Comédie, à 10h00.
- Metz : samedi 4 septembre, rassemblement place de la République, côté rue Winston Churchill, à 14h30.
- Mont-de-Marsan : samedi 4 septembre, place Saint Roch, à 11h00.
- Mulhouse : samedi 4 septembre, place de la Réunion, à 14h00.
- Nancy : samedi 4 septembre, manifestation place Stanislas, devant la préfecture, à 14h00.
- Nantes : samedi 4 septembre, place du Commerce, à 15h00.
- Nevers : samedi 4 septembre, place de la Résistance devant la préfecture, à 15h00.
- Nice : samedi 4 septembre, Place Garibaldi, à 14h00.
- Nîmes : samedi 4 septembre, rassemblement devant la médiathèque/Maison carrée, à 14h00.
- Niort : samedi 4 septembre, rassemblement en bas de la Brèche sur l’esplanade la République, à 11h00.
- Orléans : samedi 4 septembre, place d’Arc, 15h00.
- Paris : samedi 4 septembre, place de la République, à 14h00.
- Pau : samedi 4 septembre, place de l’Hôtel de ville, à 11h00
- Périgueux : samedi 4 septembre, devant l’arbre de la Liberté (poste centrale), à 11h00.
- Poitiers : samedi 4 septembre, devant le palais de Justice, à 14h00.
- Privas : samedi 4 septembre, devant la préfecture, 10h30.
- Quimper : samedi 4 septembre, place de la Résistance, à 10h30.
- Reims : samedi 4 septembre, rassemblement devant la fontaine de la Solidarité, place d’Erlon, à 14h00.
- Rennes : samedi 4 septembre, place de la Mairie, à 14h00.
- Roanne : samedi 4 septembre, devant la sous-préfecture, à 10h00.
- Rodez : samedi 4 septembre, devant la préfecture, à 10h00.
- Rouen : samedi 4 septembre, à l’église Saint-Sever, à 14h00 (ou 14h30) (à vérifier).
- Royan : samedi 4 septembre, place Charles de Gaulle, à 11h30.
- Saint-Brieuc : samedi 4 septembre, départ de la manifestation en haut de la rue Saint-Guillaume, près du manège, à 11h00.
- Saint-Denis de La Réunion : samedi 4 septembre, sur la place des droits de l’Homme Champ Fleuri, à 14h00.
- Saint-Etienne : samedi 4 septembre, place Jean-Jaurès, à 10h00.
- Saint-Maximin : samedi 4 septembre, place Martin Bidouré, à 15h00.
- Saint-Nazaire : samedi 4 septembre, esplanade des droits de l’Homme, centre République, à 15h00.
- Saintes : samedi 4 septembre, rassemblement place Bassompierre, à 11h00.
- Salon-de-Provence : samedi 4 septembre, devant l’Hôtel de ville, à 10h00.
- Strasbourg : samedi 4 septembre, place Kleber, à 16h00.
- Tarbes : samedi 4 septembre, place de la Mairie, à 14h30.
- Thonon : samedi 4 septembre, place Aristide Briand, à 14h00.
- Toulon : samedi 4 septembre 2010, manifestation place de la Liberté, à 10h00.
- Toulouse : samedi 4 septembre, manifestation esplanade des droits de l’Homme, place du Salin, à 10h30.
- Tourcoing : samedi 4 septembre 2010, rassemblement devant le Parvis de l’Hôtel de Ville de Tourcoing, à 11h00, avec prise de parole des organisations. Le défilé se poursuivra jusqu’au Parvis de l’église Saint-Christophe.
- Tours : samedi 4 septembre, place Jean Jaurès, à 15h00.
- Tulle : samedi 4 septembre, devant la préfecture, à 15h30.
- Ussel : samedi 4 septembre, devant la sous-préfecture, à 15h00.
- Uzès : samedi 4 septembre, place de la Libération, à 11h00.
- Vendôme : samedi 4 septembre, marché couvert, à 11h00.
- Vesoul : samedi 4 septembre, devant la mairie, à 14h30.
En attente d’informations : Chaumont, Cherbourg, Saint-Lô, Mende, Perpignan, Rochefort, Pau, Chaumont, Valence (devant la Tour de l’Europe – quartier Fontbarlettes).
Vichy : samedi 4 septembre, aux quatre chemins, à 15h00.
- Villefranche : place des Arts devant la sous-préfecture, à 10h30.
- Vouziers : samedi 4 septembre, signatures de pétition sur le
marché à
10h00 puis à 11h30 rassemblement et déplacement vers la
sous-préfecture.
etc... il y aura plus de 130 rassemblements au final ce samedi!
> TOTAL = 132
Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité
Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.
Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines.
La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.
Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile.
Nous appelons à une manifestation ce samedi 4 septembre 2010, place de la République à Limoges, à 14h00, et partout en France, afin de fêter le 140ème anniversaire d’une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle.
La poussière est un peu retombée sur France.fr, l’occasion de prendre un peu de recul sur tout cela et de tirer des leçons de fond.
Une belle occasion également d’inaugurer une nouvelle catégorie de billets que j’appelle [Change or Die] et qui visera à mettre en lumière régulièrement l’indispensable adaptation des modèles du XXième siècle à notre ère digital minded.
Le chiffon rouge du budgetComme souvent dans ce genre d’accident industriel, et plus encore car c’est de l’argent public, tout le monde regarde le montant de la facture. Et comme d’hab, tout le monde y va de son commentaire sur l’énormité du chiffre, sur l’idée que c’est hors de prix, surtout parce que c’est de l’open-source et blabla bli… Et vas y que je te fais des calculs au prix de la page, et pourquoi pas un prix au Ko ou à la ligne de code tant que vous y êtes ! Y’a vraiment des gens idiots ou aigris pour en arriver à raisonner aussi bêtement.
Saura-t’on un jour grandir et faire preuve d’un minimum de maturité ? J’entend à longueur de tables rondes les uns et les autres chez les agences se plaindre de l’indigence des budgets, de la pression sur les prix, et de ces clients qui nous la font à vouloir la lune pour trois cacahouètes. Et dans le même temps, on ferait un concours à dire que France.fr, ça se fait avec un ou deux zéros de moins ?
Non, France.fr, n’est pas une histoire de budget. D’ailleurs, le travail d’une agence étant avant tout de faire de la stratégie, du conseil et du suivi, c’est tout simplement débile d’apprécier le budget en ne considérant que la part de production technique.
Un dispositif digital, de qualité, bien pensé, ça a un coût, ça demande même beaucoup de moyens quand on le veut global. J’ose même dire ici que je suis prêt à faire le pari que ce n’était justement pas assez cher, notamment du côté de la maîtrise d’ouvrage !
France.fr n’est pas un problème de pognon, c’est par contre un problème d’exécution.
On a beaucoup parlé des prestataires, jusqu’à faire porter le chapeau par l’hébergeur, qui est bien le bouc émissaire de l’histoire. Ils ont malheureusement l’habitude.
Dans cette affaire, les prestataires et agences me semblent les dindons de la farce. Le responsable premier s’appelle la maîtrise d’ouvrage, donc le SIG.
Vu l’obsession documentaire et bureaucratique habituelle que l’on observe dans les marchés publics, on a peine à croire que le pilotage de ce projet soit autant passé à travers presque tous les fondamentaux. Il ne manque normalement pas de gens très compétents au sein de l’Etat, mais quelqu’un a-t’il vraiment lu les specs avant de les valider ? quelqu’un a-t’il véritablement mis le nez dans le code lors de la recette ? quelqu’un a-t-il vraiment pu valider ce design et cette ergonomie ? Et je passe sous silence l’absence évidente de quelconques tests de montée en charge. Enfin, on se cache pour pleurer sur l’accessibilité.
Là encore, la simplicité, comme j’ai pu la lire trop souvent ces dernières semaines, est de tirer joyeusement sur l’agence. Mais dois-je rappeler que pour faire un bon projet il faut être deux ?
Mais sur le fond, d’où sort l’hibernatus qui nous a pondu un bon vieux portail fédérateur digne des stratégies d’il y a une bonne décennie ?
J’admet volontiers que France.fr est une excellente url et qu’il faut mettre quelque chose au bout. A l’heure du web social, où est la France en réseau connectée au village global ?
Quelle idée saugrenue quand même de vouloir propulser en mode top-down une représentation parfaitement bureaucratique de notre beau pays. Le comble étant de penser qu’elle ne s’adressait qu’à des étrangers, sans renvoyer aux français eux-mêmes une image et de cristalliser ainsi un décalage inévitable. Je retrouve là cette erreur fondamentale qui consiste, sur une problématique de marque et de territoire, à vouloir marquetter celui-ci en totale déconnexion des valeurs d’appartenance de ceux qui y vivent, sans surtout prendre la peine de se connecter à eux.
Et si France.fr était un lieu d’expression de la France par des français ambassadeurs, une bonne façon de se tourner vers l’extérieur avec volontarisme, ouverture et envie d’entrer en relation. A l’heure d’un web résolument social et real time ce serait plus heureux vous ne pensez pas ?
Finalement, France.fr a foiré. Un beau pétard mouillé. Certains diront qu’ils a atteint ses objectifs politiques : il a constitué un effet d’annonce au service de ses commanditaires. Pour ma part, je dirais qu’il incarne parfaitement la compréhension du digital des plus hautes personnalités de l’état français, et ce depuis de nombreuses années. Cela m’inquiète, me désespère et m’encourage à me dire qu’il faut d’urgence mettre en oeuvre une nouvelle génération de décideurs politiques qui ne laisseront plus faire ce genre de stupidités qui nous rendent risibles aux yeux de ceux qui ont compris, eux, le monde digital dans lequel nous vivons.
Aller, bien le bonjour chez vous… béco à madame…
Je suis le premier à râler sur Twitter quand j’ai un problème avec la SNCF. Alors par effet de compensation, j’aimerais féliciter notre chère société nationale des chemins de fer pour cette belle campagne. On dirait que 2010 est une bonne année pour la SNCF : la société redevient rentable cette année / elle se met à bien communiquer, un vrai bon boulot ! Espérons que cela dure…

S'il est une victoire qu'il n'aura pas réussi à avoir, c'est bien malheureusement celle contre le cancer. Laurent Fignon est décédé ce mardi à 12h30 à Paris des suites d'un cancer des voies digestives.
Le grand champion cycliste avait annoncé dans un livre en 2009 qu'il souffrait de cette terrible maladie. Consultant pour France Télévisions sur les routes du Tour de France, il avait commenté la course en juillet dernier du premier au dernier jour. C'est avec beaucoup de tristesse que l'on apprend donc aujourd'hui sa mort, ses commentaires vont terriblement nous manquer l'année prochaine.
Laurent Fignon avait remporté le Tour de France à deux reprises en 1983 et 1984 et le Tour d'Italie en 1989. Le champion était né le 12 août 1960 et avait débuté sa carrière professionnelle en 1982 avant d'y mettre un terme en 1993 après 76 succès sur différentes courses.
Laurent Fignon a marqué le sport cycliste en Limousin. Tout d'abord sur les routes limousines avec ses multiples participations au Tour du Limousin dont une victoire d'étape. Et puis en 2001, avec Max Mamers, il a créé la course Paris-Corrèze, qui a redonné de l'activité à la course du Bol d'Or des Monédières.
Celui qui était surnommé "l'intello" du peloton avec ses cheveux blonds et ses lunettes, était très affaiblit ces derniers temps par la maladie selon ses proches.
Adieu grand champion!

La future ligne à grande vitesse Poitiers Limoges avance sur de bons rails. Réuni hier, le comité des financeurs a validé le tracé présenté début août par Réseau Ferré de France et qui devrait permettre de rapprocher Limoges à 2 heures de Paris à l’horizon 2017. Reste à définir les points de raccordement de la ligne dans chaque agglomération ainsi que leur interconnexion avec les autres lignes LGV. L’impact de ce tracé apparaîtra dans l’enquête publique consultable en juin 2011 dans les 32 communes concernées et les habitants pourront consigner leurs remarques et doléances au cours de l’été. On sait d’ores et déjà que pour créer les 125 kms de voies, 1 100 hectares seront acquis et que 45 bâtiments dont une trentaine de maisons seront détruites.
Une incertitude règne cependant quant au financement de ce barreau qui devrait coûter 1,5 milliards d’euros. La région Poitou Charentes n’était pas représentée hier lors du comité. Les études doivent donc se poursuivre notamment sur la question de la rentabilité de la ligne. Mais la SNCF planche déjà sur cette question puisque la rentabilité des TGV c’est effondrée ces dernières années et elle souhaite notamment élargir son offre de billets à bas prix « TGV low cost » .
Les sinistrés restent toutefois dans l’attente. Certains, qui voulaient partir maintenant, ne peuvent plus vendre leur maison. Le maire de Chaptelat a proposé que les élus locaux prennent des mesures d’expropriation pour racheter ces maisons sans attendre la longue procédure engagée par l’Etat et don l’issue reste incertaine.
Tags: LGV, Poitiers Limoges
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De l’horreur aux pays de la bière et de la frite ? Et Oui c’est possible. La belgique ne produirait donc pas seulement des pédophiles (humour hein
) ou des conflits politiques entre belges ne voulant pas parler la même langue (humour Bis).
Pourtant ce film n’échappe pas aux caricatures puisqu’il se propose de nous plonger dans les mines belges…
Mixte habile entre films clostros (The Descent…) et films de possessions démoniaques.
Une jeune fille. Un héritage (son père faisait des recherches sur un type faisant de la magie noire) .
Un groupe d’amis belges…
Une mine abandonnée… Un ascenseur qui tombe en panne…
Un groupe qui se retrouve bloqué dans une mine…
Le carnage peut commencer…
Simple et efficace : acteurs convaincants, bonne maitrise de la caméra, morts divers et variées (un coup de pioche, décapitation, fusil à pompe…)
Et gore (juste ce qu’il faut)
Une bonne surprise pour un petit film sans prétention et qui ne se prend pas du tout la tête :
Merci les Belges !
Cette fois ça y est, les socialistes sont unis ! Ils l’ont dit et répétés tout au long du week-end, lors de leur université d’été à la Rochelle. Les journalistes qui n’attendaient que les petites phrases des uns et des autres ou nouvelles candidatures aux primaires sont repartis bredouille ! Finies donc les déchirures du Congrès de Reims entre Martine et Ségolène ? Finies donc les courants au PS ? Cela reste à voir mais les apparences sont là. En l’absence de DSK, Ségolène Royal part à la conquête des 4 000 militants rassemblés tout au long du week-end, prônant la première l’unité devant Martine Aubry, François Hollande ou Bertrand Delanoë. Elle restera présente tout au long du week-end contrairement aux autres années, assurant la promotion de sa région et notamment des agriculteurs laitiers, allant même jusqu’à rencontrer les militants du MJS qui n’avaient pas été tendres avec elle il y a 4 ans. Une préparation en vue des primaires ? Pas sûr pour autant mais elle continue de déplacer les foules.
Celle qui aujourd’hui rassemble le plus semble être la Première secrétaire, Martine Aubry. Le lancement du club DSK par un ancien cadre du Modem a été prié de rester discret et n’a visiblement pas déplacé les foules. Le doute sur une candidature du patron du FMI plane et certains de ses lieutenants se préparent le cas échéant pour les primaires.
Manuel Valls et François Hollande paraissent plus isolés même si l’ancien patron du PS conserve une grande part de sympathie auprès des militants. Ils ne semblent pas faire partie du fameux pacte de Marrakech dans lequel Royal, en s’invitant, a réalisé le coup de maître d’éclipser Fabius du jeu !
En juin prochain, les primaires seront lancées et fin août à la Rochelle, on devrait y voir plus clair sur le nom du prochain ou de la prochaine candidate à la présidentielle de 2012. Des primaires qui pourraient bien n’être qu’une formalité si certaines personnalités s’effacent au profit d’une seule permettant réellement au PS de partir uni pour 2012.
C’est la fin de l’été et nous allons parler Tourisme. Pourquoi ? parce que c’est un de mes domaines préférés, bien en pointe dans la mutation impulsée par les usages numériques et généralement révélateurs de ruptures. A ce titre, je vais vous expliquer qu’il va être le siège d’une nouvelle bataille dans l’accès à une ressource inattendue pour lui : les développeurs. Une compétention emblématique d’une approche marketing qui concernera bientôt pratiquement tout le monde. Bienvenu à l’ère des organisations plateformes.
De l’art de fabriquer des silots à grainJe lisais récemment de beaux papiers sur la performance des fonctionnalités de recherches sur les sites de Tourisme. L’occasion de repenser aux SIT (Systèmes d’Informations Touristiques), dont le développement et l’énergie qu’ils engloutissent fait penser à Sisyphe.
Il y a l’hétérogénéité des systèmes et les modèles pas vraiment ouverts qui les peuplent. Passons. Il y a surtout, derrière l’idée de consommateurs experts, pour lesquels la décision sera d’autant plus acquise que les produits soient filtrables et triables à discrétion grace à un niveau de description super exigeant, sans parler des données chaudes que sont notamment celles des disponibilités.
C’est une erreur de s’enfermer dans cette approche à mon sens. Elle a en effet tous les attributs pour s’imposer une dictature des prix. D’une part en raisonnant en terme de produits banalisés interchangeables, d’autre part en externalisant l’expertise chez le client, donc en la perdant. Après, on vient me parler d’affinitaire, de marketing de l’expérience. Cherchez l’erreur. Cela dit, il y a aussi du low-cost ou du « meilleur prix », sans parler des sites de comparaison. Comme en e-commerce en général, la pression est très forte pour exister aux yeux d’un public prétendument avide d’opportunités.
En tout état de cause, nous voilà avec des systèmes gavés de données, dont la maintenance est lourde et coûteuse, d’autant plus quand elle s’appuie sur une collecte associée à des organisations non liées par des liens de subordination.
Si l’on pouvait douter d’autant de moyens dépensés à nourrir les SIT, ce n’est plus le cas si l’on considère l’engouement associé aux applications mobiles. Il est tel, et suffisamment appuyé par des études définitives, que je vais vous épargner d’en faire des tonnes.
Ce qui est par contre certain, c’est que l’on assiste à la production de profusions d’applications clones, selon la conviction que le consommateur est inévitablement demandeur du guide touristique de la destination et que c’est de la responsabilité du management de la destination de le faire. En conséquence de quoi, les destinations dépensent de l’argent à développer des applications et à les promouvoir. Extension du domaine des plateformes me direz-vous. En effet, avec l’avantage que soit le contenu est parfaitement froid, soit il sort du SIT et qu’on peut même se dire qu’on fait une bonne affaire à valoriser cette montagne de données qui coûte si cher.
Il y a pourtant bien mieux à faire.
Libérer les données pour libérer les usagesLes grandes idées viennent toujours du terrain et c’est une vérité fondamental de l’économie moderne. On avait donc regardé avec amusement ou circonspection les promoteurs de l’open data, libération des données en bon français, ferrailler contre la puissance publique. L’exemple anglais est bien connu.
Depuis, l’opendata a fait son chemin et démontré ses possibilité. Les fondus d’e-government connaissent bien les initiatives de l’administration Obama ou encore FreeOurDatas. En France, l’exemple vient de Rennes.
De quoi s’agit-il ? Plutôt que d’inventer des services, de financer des applications et de s’évertuer à les faire adopter par le public qui n’a rien demandé, il s’agit d’investir dans la viabilité et la qualité du gisement de données, de l’ouvrir par des APIs et web services ouverts et de superviser l’appropriation par la société et l’économie. Ainsi, à Rennes, des tas d’applications mobiles sont nées en quelques mois, exploitant le gisement de données ouvertes concernant les transports publics. Aucune de ces applications n’a coûté à la collectivités.
Nous sommes ici typiquement dans une logique ouverte qui consiste à créer un écosystème économique, permettant de démultiplier le champ des initiatives au maximum, de ne surtout pas se priver d’une bonne idée et d’impulser une offre de service riche et diversifiée. Une offre que le détenteur des données ne pourrait même pas s’imaginer mettre en oeuvre en rêve.
Evidemment, la contrepartie, on perd du contrôle, d’une part, et on gagne d’autre part l’obligation de garantir le service d’accès aux données. Une obligation que l’on avait déjà tacitement de toute façon. En retour, les service et les usages se développent beaucoup plus vite, à coût très faible, suscitant de fait l’espérance d’avoir là un vai moteur de développement économique, confère ma sortie dans RSLN Mag en ce début d’année, quand je disais que la puissance publique cherche de la croissance alors qu’elle est assise dessus : libérons les données publiques !
Comme vous l’avez compris, ce que je dis, c’est que les destinations feraient mieux d’investir dans l’opendata que de s’ingénier à dépenser l’argent qu’elles n’ont pas dans des applications qui se ressemblent toutes et que personne n’a demandé.
Je le pense tellement fort que je sais que l’accès aux données, mais aussi aux contenus, est un sujet récurrent et déplaisant au sein du management interne de la destination. Les professionnels, à qui on demande de fournir de la données, toujours plus de données d’ailleurs, voient souvent cela plus comme une obligation bureaucratique que comme une contribution à la qualité du bien commun qu’est la destination, sans parler de valeur de marché. S’ils pouvaient bêtement réexploiter eux-même ce gisement, grâce à un framework simple sinon de bêtes widgets, sans doute verraient-ils d’un autre oeil l’exercice et l’effort qu’on leur impose.
Les applications, nouvelle fracture numérique entre les destinationsJe le pense tellement fort que je ne peux que constater qu’il n’y a pas que les destinations qui produisent des applications. C’est un vrai marché, surtout sur les endroits qui sont porteurs, bien entendu. Il suffit d’aller taper n’importe quel nom de ville ou de territoire dans l’app-store et de compter les applis. Essayez, c’est éclairant !
Outre l’hétérogénéité des données, donc de l’information et de l’image de la destination que l’on observe entre ces applications, la mise à disposition de données ouvertes permettrait au management de la destination de s’assurer d’un minimum de cohérence dans l’information et le contenu.
Mais surtout, on ne peut que constater déjà, qu’il y a fracture entre destinations riches, naturellement génératrices d’applications, et les autres qui doivent se les payer ! Au moins les secondes peuvent-elles espérer, avec de l’opendata, abaisser l’équation économique qui pèse sur la non-réalisation d’application. L’exemple de Rennes a bien montré que cette approche faisait émerger des services de niches, impensables autrement, outre la vitesse, sans comparaison aucune, avec laquelle le bouquet de services se développe.
Sortir de l’impasse, changer de modèle, prendre le risque de l’innovationTout ceci est très séduisant pour nous qui baignons dans l’IT, qui sommes à l’aise avec les licences libres, creative commons, sans parler du Saas ni du Cloud. C’est même excitant d’envisager les modèles de développement crowdsourcés ou similaires à l’open-source qu’ils représentent. C’est ce que l’on appelle (donc) les organisations plateformes, car elles se positionnent comme des écosystèmes de développement de services.
Nous, agences, sommes parfaitement à l’aise avec cela car il est dans notre nature de gérer l’hétérogénéité de compétences que cela requiert, plus la culture du réseau. Il en va autrement pour le politique ou le manager de destination. S’imaginer que l’avenir d’un CRT réside dans l’animation de communautés de développeurs ne va de soit.
C’est pourtant ma conviction qu’à l’instar du datajournalism qui disrupte les médias actuellement, le marketing va vivre une nouvelle révolution à l’aune de l’opendata et des organisations plateformes. Le tourisme me paraît plus concerné que d’autres.
L’avenir appartient aux audacieux. Qui veux jouer avec moi ?
Illustration par 713 Avenue
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zoo records qr code campagne
Une excellente campagne, qui a d’ailleurs reçu un Lion d’or à Cannes me semble-t-il, et qui démontre un excellent usage de la technologie QR Code trop souvent mal manipulée.
Dans un contexte ou faire émerger de nouveaux artistes n’est pas chose aisée, qui plus est en Chine, cette campagne met en oeuvre les bons atouts pour exciter et amuser nos chers teenagers de génération iPhone :
Plus de la moitié des 14 groupes impliqués dans cette campagne ont fait « sold out » sur les ventes de leur album durant la première semaine. Pas mal n’est ce pas ?
Les premières feuilles de marronnier tombant sur les trottoirs et les retours incessants de vacances ne trompent pas… l'été se termine, et avec lui, la rentrée approche à grands pas. Si les écoliers, collégiens, lycéens et autres étudiants effectuent leur retour dans les jours prochains, il s'agit pour moi aussi de reprendre en main ce blog, quelque peu délaissé depuis juin dernier.
Il faut dire que les évènements ont été nombreux et pour le moins prenants à la fin de l'année dernière… En effet, le bac passé (et obtenu, surtout !), on passe désormais à autre chose, à savoir la fac, en géographie à Limoges. L'occasion de vous rappeler l'existence de mon autre blog, consacré à l'histoire et la géographie, avec une forte orientation limousine, geolim.unblog.fr.
Mais en plus d'un point de vue personnel, la rentrée s'annonce aussi résolument politique, sociale, culturelle, … Bref, tout ce qui a fait, et continuera cette année à faire exister ce blog.
Merci encore de votre fidélité, et à tous, très bonne rentrée 2010.
Des records
Participation record : 2 300 personnes sont venues aux Journées d’été du Rassemblement des écologistes (Europe Ecologie / les Verts) qui se sont déroulées à Nantes du 19 au 21 août 2010. Record encore avec les 110 ateliers-débats au cours desquels les défis que les écologistes doivent relever ont été longuement brassés, confrontés, décortiqués, sans tabous. Record toujours dans la couverture médiatique massive de la manifestation, traduisant son importance politique.
Une positive attitude
Au delà des chiffres du succès (un succès dû aussi au sans faute des organisateurs et militants nantais(e)s), l’essentiel du bilan de ces Journées d’été tient à l’état d’esprit qui a dominé l’événement. Une « positive attitude » comme on dit maintenant. Hormis quelques inévitables sautes d’humeur sans lesquels la vie politique manquerait de sel, le climat général était orienté vers la recherche collective d’une accélération de la dynamique politique que nous avons installée avec Europe Ecologie et les Verts. Finies les guerres de clans ou les conflits de posture ! Oubliées les étiquettes identitaires ! L’échéance de l’élection présidentielle elle-même, d’ordinaire si propice aux déchaînements d’ego, n’a provoqué aucune déchirure. Les participants étaient tous imprégnés de l’essentiel qui les rassemble : l’urgence et la gravité des crises, la complexité des réponses à fournir et la part grandissante de nos responsabilités. A croire que l’intitulé des Journées de Nantes – L’écologie à l’épreuve du pouvoir – nous obligeait…

Vive le débat interne
Le succès des Journées d’été doit beaucoup à l’intense période de débat interne, plus souvent fraternel que polémique, qui les a précédées, au travail de réflexion acharné de milliers de militants pour trouver la bonne voie de notre avenir commun. Chacun a écouté l’autre, des synthèses ont été ébauchées, permettant d’ouvrir une issue commune. Chacun est désormais convaincu que le rassemblement des écologistes ne peut en rester là et que l’heure est venue de passer à une nouvelle phase de notre mouvement, celle de la création d’un grand mouvement unifié de l’écologie politique articulant une nouvelle organisation politique et la société civile.
Des journées d’été qui ouvrent une nouvelle phase
Identité et orientation politique, principes organisationnels, nouveaux statuts, nouvelle direction… Des documents fondateurs sont en chantier, intégrant autant que faire se peut les apports des contributions. Ils seront disponibles avant la fin septembre et soumis au vote individuel de chaque adhérent d’Europe Ecologie, après débats locaux et Assises territoriales dans chaque région le 9 octobre (selon un calendrier et des modalités arrêtées à l’unanimité par le Bureau Exécutif et le CAP national d’Europe Ecologie). Dans le même temps et dans le même esprit, le parti Les Verts organisera en interne son propre référendum pour soumettre à ses membres la nouvelle organisation. Au final, les 13 et 14 novembre à Lyon, une assemblée Constituante nationale à laquelle chaque adhérent pourra participer devra donner naissance au nouveau mouvement, prêt à assumer les futurs enjeux politiques.
La route vers les Assises passe par l’adhésion
Le message des Journées d’été de Nantes est clair : il n’y a plus matière à réticences ni objets de défiance. Les freins sont levés. Le chemin est tracé. Une volonté commune affirmée. Plusieurs milliers de personnes, convaincus par notre nouvelle offre politique et désireux de bâtir l’espoir, peuvent encore devenir les acteurs de ce moment-clé. Donc, si vous n’avez pas encore adhéré à Europe Ecologie pour participer au processus de création du mouvement de l’écologie politique, si vous voulez pouvoir choisir et voter, une seule adresse : europeecologie.fr, que vous soyez ou non adhérent des Verts. Et si vous êtes adhérent des Verts, veillez en plus à être à jour de votre cotisation pour pouvoir participer au référendum interne qui actera la mutation de novembre.
Entre le 22 août et le 6 septembre, rédaction par les groupes de travail mandatés par le bureau exécutif des textes fondateurs qui seront soumis aux adhérents d’Europe Ecologie
Deux textes :
10 septembre, BE d’Europe Ecologie et CE des verts : validation des textes fondateurs et transmission aux membres du CAP
17 septembre, CAP, amendements et approbation des textes fondateurs
18-19 septembre, CNIR, lancement du référendum des verts
21 septembre, envoi des textes à tous les adhérents
21 septembre au 9 octobre, débats locaux à l’initiative des comités locaux d’Europe Ecologie
9 octobre, Assises territoriales du processus en région sous la responsabilité des comités d’animation et de pilotage régionaux
Entre le 17 octobre et le 13 novembre, référendum interne des Verts
13 et 14 novembre Assises constituantes de Lyon
Revivez l’ambiance et les moments forts des journées d’été en regardant les 3 numéros du journal vidéo quotidien « La voix du Off »
De nombreux jeunes ont été sensibles aux thématiques portées par Europe Ecologie lors des deux dernières campagnes et se sentent proches de ce mouvement qui rompt avec la politique traditionnelle. Sur le terrain, les Jeunes Verts ressentent encore les effets de ce souffle au travers de la multiplication d’initiatives locales de jeunes enthousiasmés par le mouvement. Dans un contexte où une partie de la jeunesse reste éloignée et désillusionnée de la politique, ces nouveaux militantismes sont une formidable dynamique et opportunité de rassemblement.
Les Jeunes Verts sont depuis toujours des acteurs de réflexion et de terrain (campagne pour Copenhague, actions décalées des groupes locaux sur l’ensemble du territoire français sur l’abstention, sur la taxe carbone, clips sur le web pour sensibiliser aux pollutions lumineuses etc.).
Lors des dernières élections européennes et régionales, ils sont devenus dans certaines régions les moteurs de la mobilisation derrière Europe Ecologie. Aujourd’hui, nous souhaitons que la relation entre le mouvement de jeunesse et Europe Ecologie, basée sur cet investissement local et spontané, devienne globale et plus structurée.
A l’heure de la structuration du rassemblement des écologistes, nous souhaitons prendre toute notre place dans ce mouvement en construction et devenir le mouvement de jeunesse de référence de l’écologie politique. Nous avons pour ambition de rassembler les jeunes, de 15 à 30 ans, sensibles aux thématiques de l’écologie politique, autour de trois axes : sensibilisation à l’écologie politique par des campagnes d’information, mobilisation des jeunes au travers d’actions militantes locales et nationales et formation politique et associative de nos adhérent-e-s.
Aujourd’hui, nous profitons de notre Assemblée Générale pour amorcer notre mutation. A cette occasion, nous souhaitons nous adresser à vous pour vous rappeler l’importance d’un mouvement de jeunesse et jeter les bases de nos futurs partenariats.
Notre mouvement de jeunesse sera, comme le sont les Jeunes Verts, un mouvement se reconnaissant dans les idées défendues dans les Verts-EE, disposant de son autonomie d’action comme d’adhésion. Notre démarche ne peut fonctionner que si nous sommes au coeur de la vie du mouvement : cela passe notamment par la possibilité d’obtenir des postes d’observation au sein des instances décisionnelles du mouvement et par notre participation active à l’élaboration des campagnes et du programme, notamment en vue des élections de 2012.
Considérant que nous représentons une réelle force de proposition sur certaines thématiques liées à la jeunesse – mais pas seulement -, un atout aux campagnes électorales d’Europe Ecologie, ainsi qu’une véritable porte d’entrée pour des populations attirées par l’écologie (les jeunes représentant une part non négligeable de l’électorat d’Europe Ecologie), nous souhaitons entamer dès maintenant avec vous un partenariat constructif, équilibré et porté vers l’avenir.
Amitiés militantes,
Les Jeunes Verts
Depuis 2008 et le lancement de Europe Ecologie le rassemblement des écologistes, soit Les Verts, les mouvements régionales de Régions et Peuples Solidaires (RPS) et divers eco citoyens (associatifs, société civil, …) , nous avons réussi ensemble un rassemblement qui a suscité l’enthousiasme de nombreux citoyens…
Mais l’art était aux bricolages… Parfois décevants, parfois maladroits, parfois efficaces mais parfois aussi peu tolérables dans un mouvement démocratique…
Depuis les résultats de Mars 2010 le débat est lancé : structurons le mouvement… Nous militants Verts et Divers… Des contributions de leaders et de simples militants, des débats locaux et nationaux, se sont croisés et confrontés pendant environ 7 mois et le naissance du bébé devrait aboutir dans 2-3 mois…
Un point sur les débats même si vous pouvez retrouver beaucoup de matière ici http://www.europe-ecologie.fr
Plusieurs textes se sont tout d’abord croisés :
- l’appel du 22 Mars de Dany ainsi que l’appel d’eurodéputés et tetes de liste des régionales
- le texte de Cécile Duflot
Puis débats locaux… et Synthèse en juin dernier de ces 1er débats…
Et nouveaux débats et contributions notamment individuelles… pour nouvelles conclusions et points lors des journées d’été il y a quelques jours…
La structuration ne passionne pas forcément les masses mais il y a beaucoup d’attentes…
Je partirai des vidéos où Jean Desessard a présenté à sa façon les choses mais aussi des conclusions du groupe qui était chargé de faire un formidable travail de synthèse
Commençons par une conclusion qui fait consensus : Les Délais
La plus part des contributions s’accordent pour dire que le délai idéale de mise en œuvre du processus est : au plus vite!
Mais les textes mettent également l’accent sur la construction d’une structure souple et évolutive évolutif avec droit à l’expérimentation et à la participation des adhérent-es.
A) Type d’Organisation
- avoir une structure transparente et démocratique : « finir avec les structures où on ne voit pas clair ».
- avoir une structure ouverte qui dispose de passerelles concrètes avec la société civile (associations, syndicats, etc.).
3 Types d’organisations
- La fédération : avec déclinaisons (pendant une période transitoire, avec possibilité d’adhésion directe à la fédération…)
- Le parti à structure classique
- La coopérative / parti réseau : Les différentes contributions structurent la coopérative autour de différents piliers (exemples de piliers : politique, société civile, de groupes locaux, de réflexion, de partenaires associés, etc.)
C’est cette dernière proposition qui semble la plus « majoritaire »
B) Mode d’Adhésion
- Conditionnement à l’adhésion à une charte des valeurs (à définir !)
- La plupart des contributions ont insisté insistées sur l’importance de donner aux adhérents le droit de vote Mais aussi
Le respect des différents rythmes d’adhésion et pas une adhésion de type « moine-soldat », par exemple: coopérateur de l’organisation, sympathisant-e, membre de commission thématique, militant-e, animateur, animatrice du mouvement, etc.
- Certaines contributions ont proposé d’avoir un mode d’adhésion à géométrie variable dans l’implication et dans le temps, par exemple: membre par adhésion directe, membre par participation aux commissions thématiques, membre par participation à une équipe projet, etc.
- Autre innovation introduite par une contribution est la possibilité d’avoir des droits de vote différenciés selon le niveau d’adhésion, par exemple: les signataires ont le droit de vote pour les sujets locaux et les adhérent-es ont le droit de vote pour les sujets locaux, régionaux et nationaux.
En résumé beaucoup de reflexions et d’innovations mais pas forcément de consensus net sur une solution unique sur les adhésions dites différenciées…
La Question de la double adhésion partage sans qu’on puisse détermine une majorité
- Oui mais de façon transitoire
- Pour
- Contre
C) Le rôle, la composition des instances locales, régionales et leur interdépendance
- Renforcement des structures régionales et des structures locales, avec les comités locaux comme base de l’organisation. Les différentes contributions insistent sur application stricte du principe de subsidiarité et de suppléance.
- Certaines contributions mettent en avant l’importance de ne pas figer le périmètre la structure géographique du groupe local. Ces contributions parlent du périmètre pertinent et de la forme adaptée pour la création d’un groupe local: géographique, thématique, etc.
D’autres innovations citées dans certaines contributions sont:
- la création dans l’organisation d’une instance territoriale pour les français-es qui vivent à l’étranger afin de leur permettre de s’organiser.
- la possibilité de considérer une division territoriale qui prenne en compte les départements ou les pays (exemple: La Savoie).
Peu de contributions a traité du lien entre local et régional…
D) Instances Nationales
Divers idées…
Mais en général les contributions proposent un comité législatif, un comité exécutif et un comité éthique ou de surveillance.
Les contributions s’accordent pour une demande de plus de démocratie et de transparence.
Certaines contributions avancent la question de grilles de non cumul entre les postes internes à l’organisation et les postes d’élu-e.
Les contributions se différencient sur l’application de la démocratie pour les votes des orientations politiques, la composition des organes et les choix des candidat-es … :
- soit la démocratie directe (les adhérent-e s votent directement).
- soit la démocratie représentative (les adhérent-es élisent des représentant-es qui voteront en leur nom).
Autre différence sans consensus : La composition des instances nationales
des représentant-es des comités locaux, des représentant-es des régions, des personnalité-es de la société civile, des élu-es, des adhérent-es tiré-es au sort, des représentant-es des commissions thématiques, etc.
E) Les modalités de convocation des assemblées générales et de vote
Pourquoi sont revenus sur comment organiser la recherche de consensus
Sur la question de comment organiser le débat et les votes, les contributions donnent plusieurs réponses, par exemple: la démocratie délibérative au sein des comités locaux et sur internet ; la sociocratie ; le vote préférentiel ; la recherche du consensus ; la recherche du consentement (personne n’est contre) ; le vote électronique ; le référendum militant ; les forums ouverts ; les conférences citoyennes ; le travail collaboratif des adhérents ; la consultation des adhérents par des questionnaires sur internet ; etc.
F) Les instances d’action et d’élaboration programmatique
des propositions qui sont complémentaires…
- co-élaboration avec la société civile des programmes de la nouvelle organisation
- importance de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (internet) pour dynamiser et construire le débat
- promotion des universités populaires et des états généraux
- promotion des commissions thématiques ouvertes composées d’experts, de membres de la société civile, du monde politique, associatif, etc.
G) Les instances de régulation et de contrôle
création d’un comité des sages ou/et d’éthique qui veille au respect des statuts et des valeurs de la nouvelle organisation.
Suite à un atelier Cumul et Parité très large consensus pour la création de deux instances nationales : Observatoire du Cumul , Observatoire de la Parité
H) Les modalités de désignations des candidat-es aux élections externes
non cumul des mandats, la demande d’exemplarité des candidat-es aux élections et l’exigence d’un ancrage des candidat-es dans la vie locale.
certaines contributions proposent la désignation des candidat-es au niveau des structures locales ; le vote préférentiel pour le choix des candidat-es et des listes au niveau local, régional et national ; l’instauration de primaires de l’écologie ; le tirage au sort ; etc.
I) Pratiques militantes / relations avec les élu.e.s
C’est Un Point très important pour moi comme vous pouvez le constater dans ma contribution…
Même si je me repete souvent :
Liens entre les élus entre eux, liens entre élus et « nous tous » , Formation, Débats/Elaboration du Programme, participation aux actions et à la communication : pour moi que l’on soit adhérent ou non on doit pouvoir participer à toutes ces pratiques… et le mouvement doit l’organiser efficacement pour recréer concrètement du « lien » et une vraie participation citoyenne à la vie politique…
A titre personnellement à la lecture de ces contributions (voir mon précédent article) j’avais été un peu déçu de ne pas avoir assez de contributions parlant de l’organisation efficace et la mise en valeurs de toutes ces « pratiques »
- accent sur la formation croisée entre adhérent-es au sein des comités locaux et sur l’utilisation d’internet et des conférences de consensus citoyen pour promouvoir le dialogue, le débat et les actions.
- Certaines contributions proposent la promotion des maisons de l’écologie au sein des groupes locaux, des café/ conférences écolos et des agendas écolos. Une contribution propose la création d’un journal.
- Selon des contributions : la promotion des pratiques militantes, passe par une amélioration et simplification de la gestion des fichiers des adhérent-es afin qu’ils puissent communiquer, s’associer, former des groupes informels, des groupes de projet autogérés, etc.
Enfin pour conclure, et d’après ce que j’ai pu ressentir et comprendre nous allons donc vers :
- un « mouvement unifié » avec « un parti » qui devrait en faites être une « refondation/amélioration » des Verts : là on adhère… assez classiquement…
- un réseau « autour/avec » ce mouvement unifié permettant d’accorder une place, avec une grande souplesse, à tout ce qui ne souhaite pas adhérer mais souhaite toutefois participer à différentes choses : on peut très certainement inclure dans ce « réseau » la future Fondation, la coordination des élus (le FEVE) , les organisations « partenaires » (RPS ?) et différents groupes/actions plus ou moins « autonomes »…
Ce « Parti » et ce « Réseau » fonctionnant ensemble et de façon unifié bien entendu…
Alors que le PS a décidé de réserver ses propositions pour janvier prochain, Europe écologie de son côté fait le choix d’en débattre dès maintenant et publiquement en commençant à afficher les premières bases du projet : http://projet.europe-ecologie.net
But du jeu : assumer ses propositions et se différencier plutôt que de copier les partenaires
Les différents ateliers et débats plénières le confirmaient une fois de plus comme en témoigne cet article d’un « anonyme » sur le Post
Le lendemain, comme un signe que la prise de conscience est véritable, l’amphithéâtre accueillant l’atelier baptisé « Que ferait un écologiste au ministère de l’Intérieur » fait presque le plein
Certaines circulent depuis longtemps dans les rangs écologistes comme la « légalisation des drogues douces ». D’autres sont plus novatrices. Emilie Thérouin, adjointe au maire d’Amiens à la Sécurité, plaide ainsi en faveur d’une « amélioration de la formation » des policiers municipaux et un« recadrage » de leurs « missions »
L’occasion de revenir sur les premiers jalons du projet mais aussi sur les projets de partenariats…
Quels Partenaires pour 2012 ?
La composition de la tribune semblait déjà donner une réponse :
d’un côté CAP21 via Corinne Lepage ayant quitté tout récemment le Modem et ayant un parcours très particulier (ministre de Juppé)
d’un autre côté le Front de Gauche avec la présence du PCF et du PG tout 2 représentants à la fois la « vieille gauche » mais aussi un certain renouveau (le PG étant « divisé » entre vieux « républicanisme » façon Melenchon/Chevenement et « gauche ecologiste Rouge/Vert » façon Billard)
et en effet l’éternel grand frère le Parti Socialiste
Pourtant certaines réponses semblaient marquer d’éventuels divergences
Corinne Lepage tout comme Dany Cohn Bendit ont ainsi parlé, pour chasser Sarkozy, d’Arc Républicain et de dialogue avec tout les citoyens et leurs représentants qui seraient d’accord pour se rassemble « autour » d’une vingtaine de propositions
Moscovici du PS ne semblait pas forcément en désaccord tout comme le Parti de Gauche plutôt « muette » pendant que son camarade du PCF a tenté d’écarter cette perspective en prononçant plusieurs fois le mot « Gauches » et en rappelant avec raison l’exemple italien et l’échec d’un arc républicain (allant de la gauche au centre)
Corinne Lepage tout comme Dany semblent déjà aller plus loin que le rassemblement des écologistes et remettent une couche pour promouvoir l’idée d’un rassemblement rouge-vert-rose-orange ( http://www.le-rassemblement.fr ) qui pour le moment semblait pourtant être un bide (Robert Hue ayant préféré se réfugier dans les pattes du PS et le Modem ayant subi un gros échec en 2009 et 2010…)
Alors ?
Pour le moment chacun semble être d’accord pour travailler à son propre Projet et d’accord pour continuer de discuter et débattre, confronter les projets. Et éventuellement se retrouver d’ici 2012 pour se mettre d’accord sur 20-25 propositions , en tout cas selon Dany c’est ce que feront les écologistes en affichant clairement 20-25 propositions clées qui seront une base de discussion avec tout ceux qui voudront bien en discuter…
Pas de candidature unique, pas de programme commun, pas de gauche plurielle bis, mais des possibles accords sur des bases claires. même si certains comme Dany, à moitié convaincu par une candidature ecolo en 2012, continuera de promouvoir plutôt l’obtention d’un groupe parlementaire fort…
Pour ma part si je suis Ok pour parler avec Tout les citoyens , contrairement à Dany j’en ai un peu marre de parler à leurs « représentants » d’autant plus que beaucoup ne représente qu’eux même et n’est guère représentatif étant donné la participation ![]()
Je préfère donc m’adresser et débattre/construire avant tout aux et avec les citoyens !
Enfin il convient de regarder qui était les absents à la tribune :
le NPA, Les Alternatifs (et d’autres de la FASE ?) , les divers mouvements décroissants… Il faudra pourtant faire avec eux ! Europe Ecologie tout comme le Front de Gauche ont tout interet à ne pas l’oublier (selon les régions les affinités sont diverses)
Et de l’autre côté (même si Lepage a fait des sous entendus) : le Modem et la droite Villepiniste (prete à quitter l’UMP ?) : non pas que je souhaite un partenariat avec eux, loin de là, mais finalement ce sont théoriquement des opposants à Sarkozy
Quel Projet ?
Si on reprend la note de cadrage Premiers éléments programmatiques
Nous pourrions avoir 5 « grandes lignes » :
- Réduction de l’empreinte écologique »
- Économie
- Vivre-Ensemble
- Démocratie
- Transnational
Ainsi de nombreux ateliers et débats ont permis de discuter autour de plusieurs sujets entrant dans le cadre de ces possibles grandes lignes :
Chantier 1 « Réduction de l’empreinte écologique » … p.4 1. Rendre désirable la mutation écologique… p.4 2. Nos priorités sur la période 2012/2017… p.5 3. Organiser la mutation industrielle durable… p.6 4. Accélérer la mise en place d’une gouvernance mondiale pour réduire l’empreinte écologique… p.7 5. La Biodiversité au coeur d’un nouveau modèle de société… p.7 Chantier 2 « Économie » … p.9 1. Croissance, décroissance, conversion écologique de l’économie : quelle macroéconomie écologique ?… p.9 2. Travail… p.10 3. Des écologistes à Bercy : pour un projet de loi de finances écologiste… p.11 4. Crise Financière et gouvernance Économique Européenne… p.14 5. États généraux de l’emploi et de l’écologie… p.15 Chantier 3 « Vivre-Ensemble » … p.17 1. Quels objectifs et quelles mesures phares pour une nouvelle politique éducative ?… p.17 2. De l’immigration à la mobilité : pour la liberté et l’égalité de circulation de tous les humains… p.19 3. Pour un nouveau contrat social et de santé… p.21 4. Société écologiste, société de libertés… p.22 5. Logement… p.24 Chantier 4 « Démocratie » … p.28 1. Note générale sur le chantier démocratie … p.28 2. L’écologie pour résoudre la fracture urbaine : diversité et biodiversité… p.29 Chantier 5 « Transnational » … p.31 1. Note générale du chantier Transnational … p.31 2. Les outils d’une démocratie écologique mondiale … p.34 3. Sortir de la logique de la guerre sans fin… p.35 4. Note de cadrage Atelier 31 – TERRAINS MINES… p.37Je fais donc un copié collé du texte qui s’adresse à chacun d’entre nous concernant la suite du programme :
A l’intention de toutes celles et tous ceux qui participent aux Journées d’été du
Rassemblement des écologistes édition 2010
Cher/es ami/es,
Pour le groupe « projet 2012 », chargé de proposer aux instances d’Europe Ecologie un projet pour les
échéances électorales de 2012, les journées d’été du rassemblement focalisées sur « l’écologie à
l’épreuve du pouvoir » sont une étape essentielle dans le processus de co-élaboration de nos
propositions. Des dizaines de débats sont organisés par celles et ceux qui participent aux travaux du
groupe, avec nombre d’intervenant/es extérieur/es :militant/es écologistes et sociaux, institutionnel/les,
citoyen/nes engagé/es, expert/es.
À ce stade de notre travail, soit le lancement du processus, il nous a semblé essentiel que des « notes de
cadrage » soient produites et rendues disponibles pour toutes et tous. C’est l’objectif de ce document où
figure une note sur chaque question structurante identifiée par les cinq chantiers qui composent le
groupe projet (empreinte écologique, économie, vivre ensemble, démocratie, transnational) et auxquels,
nous l’espérons, vous serez encore plus nombreux à vouloir apporter vos compétences à partir de ces
journées d’été1 .
Avant tout, ces notes sont provisoires et n’engagent pas le mouvement, mais simplement les premiers
collectifs qui ont participé à leur écriture.
Leur objectif est de structurer la réflexion et le travail d’élaboration du projet et de lancer le débat aussi
bien au sein du rassemblement qu’avec des expert/es, associations, institutionnel/les, citoyen/nes,
syndicalistes… Elles peuvent être sujettes à controverse, ouvrir des champs de réflexion, permettre de
nouveaux débats… Ce ne sont pas les lignes directrices d’un petit livre écolo mais celles qui doivent
permettre un nouveau questionnement, une démarche à la fois radicale et pragmatique pour gagner
2012 avec nos idées.
Les notes de cadrage que vous allez lire sont courtes : elles posent un premier diagnostic (de quoi parlet-
on, les éléments clés du défi auquel on veut apporter des solutions), mettent en avant les enjeux (les
objectifs poursuivis, les éléments structurants du débat) et proposent de premières pistes pour des
solutions écologistes.
Notons que nous avons décidé d’aborder certaines de ces questions de manière plus forte, plus visible
pendant les mois qui viennent, à l’image des Etats généraux de l’emploi et de l’écologie. Ainsi le
logement, les banlieues sensibles ou encore l’éducation et la formation font partie de ce que nous
appelons maladroitement les « focus visibles » et qui pourront faire l’objet par exemple de conventions
régionales/locales/nationales, etc.
Emparez-vous de ces notes, discutez-les, organisez des débats, faites des propositions ! Les JDE et les
multiples forums du groupe projet sont une belle opportunité pour cela. Vous pourrez y prendre contact
pour participer aux chantiers qui vous intéressent. Car il sera crucial de continuer le débat par la suite, en
particulier au sein des comités locaux EE et des régions. En effet, si en novembre prochain nous devrons
avoir un premier texte permettant de poser un projet de société clair porté par le rassemblement, nous
continuerons à affiner ce travail et le programme 2012 jusqu’à juin 2011.
Pour faire remonter vos propositions au groupe projet, vous pourrez dès la fin des journées d’été utiliser
le blog qui accompagne le projet : [projet.europe-ecologie.net] .
Bonne lecture et bienvenue dans cet immense chantier !
Yannick Jadot et Anne Souyris,
En charge de la coordination du groupe « projet 2012 »
Le Parti Socialiste et le Mouvement des Jeunes Socialistes font leur rentrée politique ce week-end avec la traditionnelle Université d'Eté.
Retrouvez toutes les informations et tous les débats en direct sur le site Internet du Parti Socialiste.


Pétition pour le droit d'entendre et de lire de l'occitan dans les transports en commun
Adiu !
Gardarem la Tèrra a lancé à l'occasion de l'Estivada, festival de la culture occitane à Rodez, une pétition pour le droit d'entendre et de lire de l'occitan dans les transports en commun des régions occitanes. C'est déjà le cas partiellement dans le métro toulousain, mais le mouvement doit pouvoir être amplifié. Nous approchons déjà des 300 signatures (papier et via internet). Le texte de la pétition se trouve dans la suite du message. Je vous l'envoie aussi sous format PDF pour ceux qui pourraient l'imprimer et la diffuser autour d'eux. Vous pouvez également la signer en ligne : [lapetition.be]
Les signatures seront transmises aux présidents des Conseils Régionaux, des Conseils Généraux, des Établissements Publics de Coopération Intercommunale et aux maires des communes exerçant la compétence transport ainsi qu'aux directions des entreprises déléguées, sur l'espace occitan de la République Française.
N'hésitez pas à faire circuler l'information et le lien !
Pétition pour le droit d'entendre et de lire de l'occitan dans les transports en commun dépendant des Autorités Organisatrices de Transports de l'ensemble des pays occitans
La voie a été ouverte dans le métro de Toulouse, il faut faire plus et mieux sur tous les réseaux de transports relevant d'un service public (notamment TER pour les Conseils Régionaux, transports départementaux pour les conseils généraux, transports urbains pour les établissements publics de coopération intercommunale). Nous autres, soussignés, demandons que , en se référant notamment à l'art. 75-1 de la Constitution - « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France » - et à la nécessité de sauvegarder la diversité linguistique, relevant du patrimoine culturel immatériel de l'humanité (convention UNESCO du 17 octobre 2003), les cahiers de charges établis par les autorités publiques des territoires de langue occitane prévoient que la signalétique écrite et parlée dans les gares ou stations comme dans les véhicules donnent des indications équivalentes en occitan (tenant compte de sa forme parlée locale) et en français. Sans attendre les nouvelles dispositions de ces cahiers de charges, nous demandons aux entreprises délégataires d'engager, en liaison avec les institutions qualifiées en matière de langue occitane, le développement de cette signalétique bilingue, en particulier à l'occasion de l'ouverture ou de la rénovation de lignes ou de stations, avec une explication pédagogique dynamique aux usagers.
Peticion per lo drech d'auvir e de legir de la lenga occitana dins los transpòrts collectius dependents de las Autoritats Organizairas de Transpòrts de tots los país occitans
La via fuguet duberta dins lo metrò de Tolosa, chau far mai e melhor sus tots los malhums de transpòrts dependents d'un servici public (en particular TER per los Conselhs Regionaus, transpòrts departementaus per los Conselhs Generaus, transpòrts urbans per los establiments publics de cooperacion intercomunala). N'autres, jossignats, volem que , en se raportar especialament a l'art. 75-1 de la constitucion - « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France » - e a la necessitat de sauvagardar la diversitat lingüistica, essent dau domeni dau patrimòni culturau immateriau de l'umanitat (convencion UNESCO dau 17 d'octòbre de 2003), los quaserns de charjas establits per las autoritats publicas daus territòris de lenga occitana prevejan que la senhaletica escrita e parlada dins las garas o estacions coma dins los veïcules balhen de l'indicacions equivalentas en occitan (tenent compte de son biais locau d'estre parlat) e en francés. Sens esperar las nuòvas disposicions de quilhs quaserns de charjas, demandam a las entrepresas delegadas d'engatjar en liason emb las institucions qualificadas en matèria de lenga occitana, lo desvelopament de quela senhaletica bilingüa, mai que mai a l'ocasion de la dubertura o de renovacion de linhas o de garas o d'estacions, emb una explicacion pedagogica dinamica aus usatgiers.
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Gardarem la Tèrra
en País
Lemosin
gltenlemosin@gmail.com
http://gardaremlaterra.free.fr
Quelle mouche a donc piqué le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë ? Le Canard Enchaîné l’a révélé ce matin et la Mairie l’a confirmé, la facture des emplois fictifs qui valent à Jacques Chirac d’être renvoyé en correctionnelle pour détournements de fonds publics et d’abus de confiance pour 21 emplois de complaisance présumés payés entre octobre 1992 et mai 1995 par le cabinet du maire de Paris sera intégralement remboursée par l’UMP (1,65 millions d’euros) et l’ancien président lui-même (500 000 euros) !
Selon le Canard Enchaîné, la somme (de 2,2 millions d’euros) prend en compte les salaires et les charges des salariés fantômes, les intérêts légaux et les frais d’avocats engagés par l’équipe Delanoë. En échange, la ville retirera sa constitution de partie civile. Ce retrait permettrait à Chirac de se retrouver sans adversaire ni accusation face au tribunal, puisque le parquet a déjà fait savoir qu’il allait requérir la relaxe. Le Conseil de Paris devra toutefois valider la « transaction » !
A titre personnel, je réprouve cet accord, qui va à l’encontre de la justice, pour une question de morale. A l’heure où les socialistes dénoncent l’affaire Woerth-Bettencourt et demandent que la justice fasse son travail en toute indépendance, ils protègent l’ancien président qu’un certain Arnaud Montebourg voulait voir jugé en plein exercice !
Ce n’est pas de cette manière là que la confiance entre les français et la politique sera restaurée.
Même si nous aurions du plutôt parler Structuration du futur mouvement et Projet, les médias n’avaient que les élections présidentielles à la bouche, avec la probable candidature de Eva Joly voir un ticket Joly Duflot.
Je reviendrais donc en premier sur ce sujet, les candidats connus, leurs avantages et inconvénients avant de m’atteler à d’autres articles sur la structuration et le projet pour 2012.

Eva Joly ?
Elle sait nous parler, fonctionne comme une éponge…
Je commencerai avec ces mots car du haut de mes 27 ans j’ai essayé de regarder ces journées d’été avec un certain recul, connaissant d’avance l’enthousiasme qui allait entourer l’éventualité d’une candidature Joly…
Du plus jeune au plus vieux, du plus ancien militant au plus récent, Eva Joly a séduit des masses de militants pour des raisons souvent très diverses (voir 20minutes), aussi bien « argumentés » que presque « fascinations divines ». Même si heureusement nous évitons encore assez bien les attitudes « Fans » comme cela pouvait se retrouver avec une Ségolène Royal
Comment donc une personnalité qui n’est pas une ecolo historique (politique ou associative) a pu donc séduire des militants habituellement si enthousiastes à couper les têtes.
Une éponge ?
Plutôt que de s’imposer comme le font souvent de nombreux leaders à coups d’éclats de voix, Eva Joly écoute, apprend, se forme sur le tas en s’aidant de ses expériences. Tout en douceur et surtout en respectant le mouvement qu’elle a rejoint récemment.
Une force tranquile ?
Apprenant sur le tas, elle apprend à sa façon les « bases », doucement mais surement. Les bases théoriques mais aussi le fonctionnement interne d’un mouvement en formation (via Les Verts)
Comme rapporté par 20Minutes : «Candidate, ça ne peut se passer qu’après l’organisation des primaires de l’écologie. J’espère qu’il y aura beaucoup de candidats et que nous débattrons à ce moment-là.»
La méthode semble bien être un succès puisqu’en prenant « en douceur » les militants, en les respectant, en apprenant sur le tas « nos idées » son travail d’intégration s’est transformé en éventuelle candidature.
J’ai donc essayé avec le recul d’observer le mouvement intégrant Eva Joly et la portant déjà, avec un peu d’avance, trop souvent, vers les présidentielles… Adopter un regard extérieur (même si je suis à l’intérieur) voir même un regard « critique » voir « sceptique » pour mieux cerner les sentiments du moment de nombreux militants avec qui j’ai pu en discuter…
Certains prétendent que ses principaux avantages seraient en vrac : le fait de pouvoir rassembler de la gauche de la gauche au centre droit, son expérience, son age, son éthique, qu’elle ne soit pas une politique (avant 2009) …
J’y ajouterai personnellement qu’elle n’est pas une ecolo historique et qu’elle ne s’exprime pas avec le vocabulaire que l’on retrouve souvent dans la bouche des ecolos (qu’ils soient Voynet, Cochet, Mamère, ou bien Hulot…) :
Elle reprend nos idées et comme une éponge essaye de les restituer à sa manière parfois trop « judiciaire » et « technique » (« imposant » l’écoute toutefois ?) mais en étant souvent aussi une excellente vulgarisatrice car exprimant « nos idées » comme elle l’a compris (ce que les ecolos historiques ont du mal à faire, étant « tombé dedans ») même si il faudra, en cas de candidature Joly, faire attention à être compréhensible de tous…
Comme cela est dit dans 20Minutes : Elle raconte Nicolas Sarkozy «qui envoie des inspecteurs des impôts dans les camps de Roms» mais pas chez Liliane Bettencourt pour prouver «combien les riches sont protégés et les faibles vulnérables» et que «le pacte républicain» est brisé en France.
De plus ne connaissant pas sur le « bout des doigts » toutes les ficelles ecolos, elle s’appliquera certainement à être le porte parole de nos idées tout en les « vulgarisant » à sa manière (plutôt que de faire Ségolène avec le programme PS
) et en mettant certainement en valeur l’équipe qui pourrait l’entourer et la suppléer sur des sujets (des futurs ministres ?)
Ajoutons enfin que en 2006 déjà je disais que 2 lacunes des écolos et notamment les Verts étaient :
- comment recruter des « simples citoyens » , « personnalités » de la société civile (…) (Le Modem a tenté et a échoué… nous pas depuis…)
- l’absence médiatique sur des thèmes pourtant ecolos : démocratie, éthique, justice… (et qui explique le succès d’un temps du Modem via l’apport Cap21)
Eva Joly permet aux écologistes de revenir depuis 2009, en force, sur ces thèmes : démocratie, justice, future 6ème république…
Continuera t’elle, en fonctionnant comme une véritable éponge, à rassembler et à faire la synthèse idéale de tout nos thèmes ?
* Cécile Duflot ? ou un Ticket Joly Duflot ?
Voynet annonce que pour elle ça serait plutôt Cécile Duflot : un renvoi d’ascenseur à la secrétaire nationale qui lui avait été loyal et avait maintenu le navire malgré les difficultés en 2007 ?)
Mais la principale intéressée, Cécile Duflot, préfère visiblement s’atteler à poursuivre son travail de rassemblement des écologistes. Considérant qu’elle n’a pas (encore ?) les épaules pour cette mission
Bastien François a lui lancé l’idée du Ticket Eva Joly Cécile Duflot (il s’explique ici) pour redonner du sens à une 6ème république où Eva pourrait devenir présidente et Cécile 1er ministre…
Pour le reste que dire ?
Elle était déjà en 2006 ma candidate préférée lors des primaires Verts comme je le disais ici : elle a muri encore depuis, plus sure d’elle, arrivant à « pacifier » Les Verts et à être une des architectes du rassemblement Europe Ecologie en y dépensant beaucoup d’énergie pour arrondir les angles…
Ses atouts sont sa fraicheur, son dynamisme, son franc parler, sa radicalité…
Déjà séduit en 2006 (je vous conseille de regarder les vidéos de 2006, elle a fait de beaux progrès… ) , son parcours depuis ne peut qu’encourager à le rester malgré son « abandon » dans la course (pour le moment ?)
Je vous mets tout de même ces 2 vidéos qui datent de 2006 car 2 sujets sont selon moi plutôt très bien traités :
le vote pour l’extreme droite, et les jeunes…
lyon serie questions 2
envoyé par daphcom. – Regardez les dernières vidéos d'actu.
sevres questions serie 1
envoyé par daphcom. – Regardez les dernières vidéos d'actu.
* Yves Cochet ?
Déjà candidat à la candidature (face notamment à Voynet et Duflot en 2006) Yves Cochet ne cache pas ses ambitions et semble être avec l’hypothétique Hulot la seule candidature qui pourrait faire éventuellement « frémir » Eva Joly en primaires ecolos internes…
Souhaitant séduire toujours et encore les décroissants, mais aussi tout ceux qui seraient sceptiques face à une candidate non historiquement ecolo, il avait lancé un texte plutôt bon (et moins catastrophiste) dans le journal Le Monde.
Il est des rares « cadres » à montrer son côté sceptique sur une candidature Joly : pas assez ecolo, pas assez décroissant, … à son gout…
Pour celui qui à présent plutôt représentait la « droite » des Verts (et était un des rares promoteurs de leur dissolution) opération séduction lancée sur tout les sceptiques notamment à la gauche du mouvement et chez les plus « décroissants »
Je pourrai faire les mêmes critiques que je faisais déjà en 2006 même si Yves essaye d’être moins catastrophiste et s’est un peu calmé dans les médias (tout comme la grande majorité de nos leaders ! Ouf ! )
* Alain Uguen
C’est un des originaux de la bande des candidats… Déjà présent aux primaires Verts de 2006 il avait été exclu des Verts en 2008 après s’être présenté contre un candidat Verts.
Son dada est toujours le même : ne pas se présenter aux élections présidentielles et participer à des primaires de gauche en échange de circonscription aux législatives…
Il explicite encore plus sa stratégie : primaires ecolos puis participation du gagnant aux « primaires de gauches ». Certains se mettent même à réver qu’une Eva Joly puisse gagne ces primaires et se retrouver à la tête d’une coalition derrière laquelle le PS serait obligé de se ranger…
Une candidature de témoignage pour tenter de faire avancer ses idées…
* Ahmed Bouzid
Une autre candidature, elle aussi un peu « inconnue », a émergé pendant ces journées d’été celle de Ahmed.
Relativement inconnu pour le grand public il avait pourtant été au coeur d’un conflit avec Aurélie Filipetti il y a quelques années autour des questions touchant Israel et la Palestine.
Et d’autres noms pourraient circuler , avec en vrac
- Michele Rivasi
- Corinne Lepage
Corinne Lepage peut être tentée de faire entendre son écologie humaniste et démocrate à des primaires
et d’autres que je pourrai évidemment lancer… comme celui de Nicolas Hulot…
C’est bien entendu la principale question que les médias ont lancé pendant ces journées d’été du rassemblement des écologistes (Les Verts – Europe Ecologie) à Nantes dont je reviens après 4-5 jours où plus de 2500 personnes ont partagé ces moments de convivialité.
L’occasion de revenir en vrac sur ces journées d’été. Même si vous pouvez aussi lire déjà la Revue de Presse ici même .
Je vous invite également à lire les articles de Romain Blachier, élu PS de Lyon, qui comme beaucoup de curieux était de passage à Nantes et nous offre son témoignage et ses impressions extérieures sur « ses » journées d’été. Son « résumé » est selon moi assez bon également, à lire ici sur son blog.
En vrac : moments de rencontres en tous genres forts sympathiques, les élus Europe Ecologie sont assez dispos et bien moins distants qu’au PS, …

Un ticket Eva Joly Cécile Duflot ?
Une candidature Eva Joly pour 2012 a été rapidement associée à un ticket Eva Cécile dont on ne cerne pas forcément bien les contours.
C’est notamment Bastien François (nouvel élu au CR IDF) qui a lancé cette idée de ticket .
Affichant clairement une unité Verts-EE et une bonne entente cela n’a pas forcément plu à tout le monde si l’on croit les propos de Dany Cohn Bendit pris d’un Baby Blues ou encore Yannick Jadot.
Derrière ce ticket plusieurs sous entendus ? un ticket éventuel Eva Présidente Cécile 1er Ministre ? en reprenant le modèle USA . Mais il est plus probable comme le sous entendait Corinne Lepage qu’il faille entendre : Eva candidate Cécile « chef » du mouvement politique.
Je reviendrai plus tard sur la candidature éventuelle de Eva Joly même si quoi qu’il en soit une candidature d’équipe semble indispensable (avec éventuellement un affichage des « potentiels » ministres d’un potentiel gouvernement ?
(on peut également lire l’article où Voynet annonce que pour elle ça serait plutôt Cécile Duflot : un renvoi d’ascenseur à la secrétaire nationale qui lui avait été loyal et avait maintenu le navire malgré les difficultés en 2007 ?)

En route pour 2012 ?
Eva Joly ou pas (même si elle semble donner un certain élan au mouvement) beaucoup semble déjà penser à 2012 voir à une potentielle victoire si la candidate était en effet Eva Joly.
La construction du mouvement était pourtant théoriquement le principal sujet de ces journées d’été : les nombreux ateliers et plénières qui y étaient consacré le démontre.
Et comme pour la candidature Eva nous en reparlerons plus en détail même si je vous conseille notamment le texte de Pascal Durand et Patrick Farbiaz
Mais ce sujet passionne bien moins les médias que les futures élections présidentielles surtout depuis que Eva Joly semble devenu la nouvelle coqueluche des médias qui ne semblaient pas avoir compris l’importance de sa responsabilité dans les scores des européennes en 2009…
En route pour les présidentielles alors ? Eva Joly candidate naturelle ? Comme le dit elle même il y aura des primaires écolos avant celà et d’autres candidats à la candidature (parmi eux Cochet et Uguen se sont déjà déclarés… D’autres noms circulent : Jadot, Rivasi, …)
Mais le plus important n’est pas là :
Entre espérance et réalisme les écologistes (qui pensent aussi aux législatives et à un groupe « fort » en cas de victoire contre Sarkozy…) construisent déjà leur projet politique.
La dynamique semble encore et toujours là, et reprend même une ampleur avec les derniers élans médiatiques autour de Eva Joly. L’occasion pour Les Verts et tout les écolos d’imaginer gagner 2012 par leurs propres moyens et au minimum obtenir de nombreux députés.
Le périmètre du rassemblement est également en question puisque Dany Cohn Bendit, souhaitant toujours et encore promouvoir l’ouverture, semble déjà penser plus loin qu’un simple « rassemblement écologiste » . Plus prudent, contrairement à 2009, il ne parle plus Modem mais de dialogue avec tout les citoyens et leurs représentants qui pourraient se retrouver autour et avec nous, autour de notre Projet.
Ce projet et l’éventualité de parteriats c’était notamment l’objet d’une plénière où on a pu voir s’exprimer autour de Cécile Duflot et Dany Cohn Bendit et autour d’une « conversion écologique et sociale » (donc autour de « notre projet ») un large panel allant du PCF à Cap21 en passant par le Parti de Gauche et le PS… Cela change des habituels grandes messes ! Car ils ont parlé Projet sans langue de bois !
Mais ce Projet si on en parlait ? [projet.europe-ecologie.net]
Lancement des Journées d'été – Rassemblement des écologistes
envoyé par EuropeEcologie. – L'actualité du moment en vidéo.
Dany Cohn Bendit Versus Jean Vincent Placé
Depuis plusieurs mois déjà JVP est devenu la « tête de turc » de Dany, symbolisant pour lui le sectarisme des Verts qui ne seraient pas d’accord avec lui, qui seraient un danger pour le rassemblement…
Ces deux là, auquel on peut ajouter éventuellement Jadot (et quelques rares élus) se laissent aller à quelques guerillas médiatiques souvent inutiles et sources de tensions.
Les journées d’été approchant puis se déroulant plutôt très bien Dany a semblé être pris d’un blues : celui d’un parent voyant son enfant prendre son autonomie : Cécile qui avait su pacifier les Verts depuis 2006 et être un allié et architecte indispensable du rassemblement et Eva Joly qu’il avait amené à rejoindre Europe Ecologie prenant toutes les deux leurs envols…
Dany sait et confirme que sa carrière politique est derrière lui : il veut prendre du recul, laisser la place aux « jeunes » tout en gardant sa liberté de s’exprimer de temps en temps…
Dans une interview récent Cécile Duflot le confirme en qualifiant Dany de Schtroumpf grognon
En coulisse : des enjeux internes
Une partie des députés européens principalement mais aussi régionaux voient eux aussi leur « oeuvre » leur échapper.
Les petites tensions passagères ne sont pas un hasard quand depuis 2008 certains futurs élus puis élus ont pris en main « le rassemblement » au détriment parfois, voir trop souvent hélas, de la démocratie interne.
La majorité des militants (adhérents Verts comme ceux qui avaient rejoint le mouvement) l’a accepté « par défaut » (du consentement que certains n’ont pas accepté avec raisons) mais nous sommes à présent à un tournant : celui du retour du « pouvoir » entre les mains des adhérents…
Au moment même où enfin le « mouvement » doit se concrétiser avec des réelles règles, une charte et non plus des « bricolages » qui ont plutôt bien marché…
Il se dit alors que plusieurs élus souhaiteraient cumuler (presque « naturellement » ?) leurs fonctions d’élus et des fonctions internes au sein des futures instances du mouvement. Déjà certains d’entre eux pendant ces 2 dernières années avaient obtenu des « pouvoirs » par « consentement » (pour ne pas dire « autoproclamation » ?) : il convient à présent que les choses deviennent plus claires !
Les noms de Yannick Jadot, Sandrine Bélier, Jean Paul Besset (…) circulent les plus souvent, certains dont DCB ayant annoncé un éventuel ticket Duflot Jadot à la tête du mouvement.
Un autre ticket Pascal Durand Cécile Duflot semblerait également plus que cohérent puisqu’il est actuellement « en place ».
La comparaison avec la construction de la SFIO est alors très interessante à faire ! Même si la SFIO fut la fusion de 5 tendances puis de 2 partis, et qu’ici nous avons plutôt un « parti » (Les Verts) et un « rassemblement » dont font parti les Verts (Europe Ecologie)
En 1905 : Ce rassemblement est à la fois une victoire des révolutionnaires et une victoire des jauressiens. En effet, ils représentent le tiers de la direction, même si Jaurès lui-même n’y siège pas, car les élus ne peuvent en être membre.
La place des élus, la radicalité du projet (et des stratégies) et tant d’autres questions furent là aussi parmi les principales questions de l’époque pour les socialistes… En moins de temps qu’eux à l’époque (l’union a été lente…) les écologistes semblent sur le point de se rassembler…
(Il est d’ailleurs interessant de regarder de près ce qu’était les 5 principales tendances du socialisme du début du siècle dernier autour des personnalités de l’époque : Possibilistes, Allemanistes, Guesdistes, … )
Quoi qu’il en soit avant de parler « pouvoirs internes » il faudrait peut être continuer à construire le mouvement et son projet… Et cela est plutôt très bien parti !
Un mouvement toujours et encore en formation et qui semble aller dans un sens « Ecologie Citoyenne » (en tout cas dans l’idéal de ce qu’il devrait être, grace aux apports et désirs de chacun) , de quoi rebondir pour enfin proposer une vraie offre politique aux citoyens !
Après 2007 Les Verts ont bien su rebondir grace à tous ceux qui y ont oeuvré dès les municipales !
2008 fut consacré au futur rassemblement qui sortirait renforcé des européennes (malgré le regard sceptique de tous) … 2009 à la fête…
2010 concrétisation et en route pour 2012 ?
Pourquoi ne pas profiter de son jogging pour gagner des points (et des mayorships) sur Foursquare ? C’est la question qu’a dû se poser Casey Halverson, un ingénieur réseau américain, lorsqu’il a commencé à travailler sur un hack permettant d’utiliser le module Nike+ pour effectuer des actions dans Foursquare.

Cette initiative va dans le sens d’une facilité de l’adoption des services de géolocalisation par l’automatisation comme le propose Shopkick ou l’application Future Checkin.
Bien que cette inciative soit un peu limitée par la restriction de 3 checkins maximum par tranche de 15 minutes, je reste curieux de voir qui de Nike ou d’adidas (qui a lancé son application concurrente à Nike+ micoach) ira en premier sur le terrain des SNLB. (Social Networl Location Based)
Source : Mobile Behavior via BBHLabs
La réponse est très clairement expliquée ici. Et admirez au passage la qualité pédagogique et graphique de la vidéo : excellent travail de conception graphique !
La nouvelle carte scolaire adoptée, enfin presque…
Actu : grosse déception cet après midi pour les parents d’élèves après que le Tribunal administratif ait donné raison au Conseil général mettant fin à 10 mois de conflit. Ce matin ils avaient refusé de faire rentrer leurs enfants aux collèges de Limoges alors que la présidente du Conseil général était justement en visite dans l’un des deux collèges à l’origine du conflit.
Actu : comme prévu, la majorité PS, PC, ADS a adopté la nouvelle délibération présentée hier. Les parents d’élèves, comme ils l’avaient annoncé ont de nouveau porté plainte au Tribunal administratif et espèrent avoir les arguments pour que cette nouvelle décision ne soit effective que quelques heures. Le collège Firmin Roz a décidé de décaler de dix minutes la rentrée des cours le matin pour prendre en compte la durée des transports. Des parents d’élèves ont cependant préféré inscrire leurs enfants dans d’autres établissements !
Nouvel épisode dans le feuilleton qui oppose le Conseil général et les parents d’élèves de St Priest Taurion à l’occasion de la modification de la carte scolaire. Alors que le Tribunal administratif de Limoges donnait raison, début juillet, aux parents d’élèves suite à une faute de procédure, le Conseil départemental de l’Education nationale, réuni ce matin pour donner son avis, a sans doute scellé le sort des élèves qui devront probablement se rendre à Limoges à la rentrée prochaine. En effet, l’Assemblée départementale qui doit se réunir lundi prochain devrait voter favorablement la délibération à quelques jours de la rentrée scolaire.
Syndicats et parents d’élèves demandent que la décision soit reportée à l’année prochaine pour prendre le temps de trouver les meilleurs solutions pour les élèves. Proposition d’ores et déjà rejetée par la Présidente du Conseil général, Marie-Françoise Pérol-Dumont, tout comme l’idée de transférer les élèves de Rilhac Rancon vers Limoges plutôt que sur Ambazac actuellement, faute de places suffisantes. Cette dernière répète que tous les moyens seront mis en place pour limiter au maximum les temps de transport.
L’association devrait à nouveau déposer une nouvelle plainte devant le Tribunal administratif mais la décision pourrait ne pas intervenir avant la rentrée.
Elle est de retour ! Celle dont on pensait qu’elle avait tourné la page des présidentielles de 2012 semblait plus motivée que jamais ce matin sur Europe 1. Pendant que Sarkozy fait son Sommet de Brégançon pour préparer le budget 2011 (sans Eric Woerth !!!) et qu’Europe écologie vient de trouver sa nouvelle égérie pour 2012, Ségolène Royal devance ses petits camarades socialistes et se pose en principale opposante au Président. Après avoir torpillé la défunte taxe carbone l’an passé, elle s’attaque pour son retour, aux hausses conséquentes des taxes d’habitation attendues l’année prochaine pour pallier la suppression de la taxe professionnelle, au financement des retraites par le capital, à l’économie (soutien aux PME) ou à l’insécurité.
En campagne Ségolène ? Au détour de l’interview, c’est la Ségolène version 2006-2007 que l’on retrouvait avec ses thèmes de prédilection : « On a besoin d’une politique juste, d’une sécurité juste, de l’ordre juste » alors qu’elle dénonçait le bilan désastreux de Nicolas Sarkozy «finances publiques en grande difficulté, bouclier fiscal maintenu pour les grandes fortunes, familles endettées, prix qui augmentent ». Et face au danger d’une candidature d’Eva Joly elle prône l’accélération de la mutation écologique pour une nouvelle croissance.
Les primaires ? Elle botte en touche : « Je ne règle pas ces questions là en deux minutes au détour d’une question, je crois que c’est très très important que le PS soit uni… Je vous le dirai le moment venu ! »
Quant à sa 3ème fête de la fraternité, elle a décidé de changer de lieu et de l’organiser à Arceuil, en banlieue parisienne.
Avec l’annonce faite de Places par Facebook, un service directement concurrent à Foursquare, la start up New-Yorkaise tant aimée de ses utilisateurs et chouchoutée des analystes US, je me demande ce que vous prévoyez de changer à vos usages autour des services de géolocalisation.
Il y a une semaine quasi jour pour jour Foursquare avait refusé une offre a $120M de la part de Facebook. Je disais sur Twitter que je ne trouvais cela pas malin de la part de Dennis. Rompre une négo (Facebook ayant quitte la table suite a cette demande de +25% sur la valo) alors que vous savez qu’un géant (en terme de users installés) comme Facebook va s’attaquer a votre corps business dans les jours qui suivent…. Étrange comme approche n’est ce pas ?
Mais c’était sans compter un détail que j’avais omis et que @goupil972 m’a judicieusement rappelé. Dennis Crowley, CEO Foursquare, est un ex Google. Il a d’ailleurs déjà vendu son service Dodgeball.com à Google en 2005, fondé en 2000 alors qu’il n’était encore qu’étudiant. Faut il voir là le signe d’une négo sous-marine avec Google ? Denis aurait il déjà négocié un accord avec Google a valoir prochainement ? Ou a la façon de Twitter Foursquare va t il tailler sa route en cavalier seul, service stand alone qui se suffirait a lui même ?
Personnellement je privilégie grandement la piste Google qui cumule de véritables échecs dans le web social. Je pense de plus que Facebook a deux handicapes majeurs : la levé de boucliers inévitable sur la protection de la vie privée (débat assez stérile selon moi mais on pourra en reparler) + l’aspect social gaming complètement absent de Places et très bien installé dans l’ADN Foursquare. Et vous qu’en pensez vous ?
En quelle année êtes vous né sur le web ? Découvrez les usages de l’époque et retracez l’histoire des services web. Dites moi quel est votre âge digital en commentaire !

Via: MBA Online

Secret de polichinelle, Facebook a annoncé officiellement le lancement de son service de localisation : Places.
Plus qu’une simple feature, ce lancement est aussi une manière de sortir les fonctionnalités sociales géolocalisées d’un mouvement d’early adopters en les mettant à la lumière du grand public.
De manière assez intelligente, Facebook a inclus un partenariat avec les principaux acteurs sociaux géolocalisés (foursquare, Gowalla, Yelp, et Booyah) permettant à ces derniers d’utiliser Facebook Places au sein de leur application.
Ainsi, Facebook simplifie l’aspect compétitif de Places en laissant aux acteurs actuels la bataille des badges, points et autres classements, pour se concentrer sur son cœur de métier : apporter un service supplémentaire aux entreprises pour mieux leur vendre de la publicité.
Bien qu’il ne soit pas (encore ?) possible de recibler contextuellement un utilisateur qui aurait « checké » dans un magasin, la partie connaissance client est en train d’être mise en place.
Il est en effet possible de rattacher un lieu physique (Place) à une page publique (Page).

Dès lors, les administrateurs de la page vont rapidement avoir accès aux données de leurs visiteurs physiques.
La possibilité d’exporter ces informations ne sont pas encore fixé mais on peut imaginer l’animation commerciale qui peut en découler, en plus d’une connaissance de trafic qualifiée :
Pour l’instant les champs offerts par Places ne sont qu’informatifs, et n’offrent pas encore le croisement d’informations de type « vos amis qui aiment tels groupes sortent dans tels endroits » ni de publication sur des sites externes (Open Graph), mais cela ne devrait pas tarder, permettant par exemple :

Pas encore disponible en France, nous allons suivre avec attention son adoption (ou pas) aux Etats-Unis, ainsi que les premières expérimentations pour des marques (Levi’s, Macdonald’s).
Le web est mort, c’est la discussion du moment. Elle était préméditée, est arrivée à l’heure et déclenche le débat. Mais de quel débat on parle ? Tout ceci me paraît un peu artificiel, en tout état de cause plus proche de considérations de légistes que de projections sur l’avenir ? Le web n’est pas mort, il est juste devenu moins intéressant dans le business. Faire un site web quand on veut développer du business est devenu une mauvaise réponse, tout au moins une partie secondaire de la réponse.
Qu’est-ce qu’on nous apprend que nous ne savions pas déjà ? la réponse est RIEN
Alors ok, c’est Chris Anderson qui dit que la page s’est tournée et il faut sans doute ce genre d’autorité pour que le message soit bien reçu et que cela nous aide, travailleur de l’ombre, à enfoncer le clou auprès de clients qui continuent à penser que leur stratégie se résume à refaire un site corp. (non, je ne parlerai pas de France.fr) ou un jeux-concours sur Facebook, comme les copains. C’est très bien que ce soit dit. Rendons grâce, il le fallait.
J’aime bien le petit tableau avant/après d’Anderson. Il me rappelle les Web 1.0 vs Web 2.0 du bon vieux temps. Comme ceux-là, je ne l’aime pas car il nous enferme dans des idées grossières et dangereuses, il nous enferme surtout dans des outils. Il me semblait qu’on avait tous compris que le futur du web 2.0 ce n’était pas le web 3.0, mais changer le monde. Raté.
Les apps sont un grand succès, mais le navigateur n’est pas mort. Il a déjà vaincu les widgets et gadgets de bureau, qui sont elles les grandes victimes des apps de console de commodités portable et configurables que sont devenus nos téléphones. Les apps sont des commodités, des choses que l’on adopte. Le vrai changement n’est pas le navigateur, c’est l’ordinateur. D’autres que moi ont fort bien dis que smartphones et autres tablettes sont la mort de l’informatique personnelle et domestique, que l’ordinateur est (re)devenu un outil de travail, une machine complexe pour gens compétents. Les apps, c’est simple et ça ma grand-mère s’en sert et sait à quoi ça lui sert.
Parler d’abonnement, installation ou souscription en lieu et place de syndication n’est que de la sémantique. Du moment que c’est l’utilisateur qui prend la décision de s’approprier le service, peu importe la nature de cette appropriation. Les gens ne portent pas de valeur à la technologie. Ils s’en servent, elles les sert, et s’il y a mieux ou que ça ne marche pas autant qu’ils le souhaitent, ils en changent. Les geeks, c’est fini, place à des masses qui n’ont aucun mysticisme de la technologie.
Que l’on soit passé du free au freemium est un défonçage de porte ouverte. Chris Anderson ne fait même pas sa propre pub, il ne fait que constater que le freemium est le modèle gagnant de l’après-crise. Ceux qui découvrent l’information ont certainement du rester déconnectés dans les dix-huit derniers mois. L’innovation, elle est maintenant dans l’après-freemium !
Non, la seule vraie chose pertinente, c’est du passage des !! à ?? derrière Google. Pourquoi ? parce que ça parle marché, économie, la seule chose qui compte !
On le sait bien, Google a perdu la bataille du web social. Les grands réseaux l’ont gagné et celui du monde occidental s’appelle Facebook.
Google a failli perdre celle de la mobilité, mais il a réussi à se placer avec Android. Il est donc toujours là dans le mobile, avec quand même une question sur les apps et la monétisation de son économie du lien, car le search reste une simple commodité parmi d’autres sur cette plateforme.
Il faut donc souhaiter à Google que le web ne soit pas mort, car c’est après-tout son coeur de business. Si on se dit que le web a perdu la position en terme de fidélisation et de commodité (apps) et que les plateformes sociales ne sont plus du web mais une surcouche et des environnements cross-platforms, le web n’est presque plus que du search vers du contenu ou des plateformes. Normal que les comptes de Google soient bon, malgré la crise. Normal que les Ads se portent bien.
Google est révélateur du changement car il est bousculé sur ses fondamentaux. Le web n’est pas mort, mais il n’est plus l’alpha et l’omega des usages de l’internet. Chris Anderson a bien choisi son titre. Nous assistons à une nouvelle relecture de la nouvelle économie, où c’est la modification du terrain de jeu par l’extérieur qui remet en cause les positions. Google était indétronable sur le web, mais si le web est remis en perspective, ce n’est plus le même jeu.
Le seul vrai marché est celui des usages, il vit d’innovation pure, sans distinction de hard, de soft ou de plateforme. Comme je le disais en introduction, c’est une erreur de raisonner en outil, en système ou en ce que vous voulez, la seule chose qui est sûre, ce sont les usages et à travers eux le sens que les gens donnent aux choses.
Le web n’est pas mort, il est juste ramené à ce qu’il est : un moyen parmi d’autres, dans une palette toujours plus riche et étendue de modalités pour faire des choses pour nous les hommes. C’est ça l’histoire de l’internet, l’extension du champ des modalités. Vive l’internet et à travers lui un nouvel art de vivre et un vivre ensemble que nous construisons chaque jour loin d’institutions qui n’ont pas compris et d’une économie qui a encore du mal à l’entendre.
Le vrai débat, il est sur les valeurs et la manière de créer de la confiance et un environnement fructueux de business et de relation entre les clients/usagers et les marques/entreprises/acteurs qui veulent avoir de la relation/business/engagement avec eux.

Billet à relire également sur Owni
Illustrations CC FlickR par Anitakhart
C’est Europe écologie qui ouvre le bal des Universités ou journées d’été ce week-end à Nantes avant notamment celles du Parti socialiste à La Rochelle dans une semaine. Des journées d’été quasi cruciales pour l’avenir du mouvement écologique qui surfe sur la voix du succès depuis les élections européennes. Au programme notamment la structuration du mouvement car pour l’instant subsistent encore deux structures séparées : Les Verts et Europe écologie. Si les deux souhaitent une structure unifiée, le contours reste encore flou et les Verts ne semblent pas prêts à perdre leur pouvoir d’après Yves Cochet, député Vert. Ce que semble confirmer la présidente de CAP 21, Corine Lepage, qui dénonce une reprise en main d’Europe écologie par les Verts. Des Verts qui pourtant semble abandonner l’idée d’une candidature au profit d‘Eva Joly, tête d’affiche d’Europe écologie, à l’élection présidentielle. Cécile Duflot reconnaît ne pas avoir les épaules pour mener ce combat politique qu’elle imagine déjà comme une « tuerie » sans pour autant abandonner l’idée d’un ticket avec l’euro-députée : « Eva et moi, c’est plus sympa que Nicolas et Carla, non ? »
L’autre débat essentiel pour l’avenir d’Europe écologie sera bien évidemment le programme – et là les idées divergent entre Verts et EE comme sur l’économie (décroissance ou pas) ou la sécurité (libertaire ou sécuritaire) – et le positionnement idéologique avec des Verts anti-libéraux et radicaux bien ancrés à gauche et EE davantage au centre.
La question des alliances avec le PS viendra ensuite car le vœu de tous les écolos est de constituer un véritable groupe à l’Assemblée en 2012 mais le mode de scrutin majoritaire n’étant pas à leur avantage, ils devront composer avec les socialistes. Programme commun ou autonomie de l’écologie politique ?
Voilà des journées qui s’annoncent très studieuses…
Tags: Europe Ecologie, Verts
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Difficile cette semaine de passer outre la lancement de Shopkick (New York Times, Techcrunch ou KNTV Press Here).
Cette application mobile, Iphone actuellement Android bientôt, permet de récupérer des points, appelés kickbucks, pour chaque action effectuée (entrée dans un magasin, scan de produit) et de recevoir des promotions au sein du magasin.
A première vue, on semble dans un schéma classique : gagner de la connaissance client pour offrir un meilleur service et de l’incentive de vente côté magasin, obtenir des promotions côté client.
Jusqu’à là rien de nouveau, on continue dans la tendance du SNLB (Social Network Location Based).
Pour autant, Shopkick se démarque de ses concurrents par différents points.
Le check-in automatique
A l’inverse de service comme Foursquare ou Gowella, ici il n’est aucunement besoin de sortir son téléphone pour gagner des points, des bornes sont installées à l’entrée du magasin, et il suffit que le client rentre pour s’enregistrer.
Encore plus précis, ces bornes seraient capables de détecter un client au niveau du rayon, pour lui pousser des offres en adéquation.
Cette technique permet un confort d’utilisation et une précision des données (impossible de tricher), mais pose des questions de confidentialité et de données privées.
L’association avec des chaînes de magasins
Le revers de cette technique est donc l’obligation de devoir installer des bornes, et donc de passer des accords avec des magasins.
De ce côté là, Shopkick a plutôt réussi sa sortie.
Il a passé des accords avec Best Buy (1150 magasins) , Macy’s (800 magasins), American Eagle (1100 magasins) , Sports Authority (460 magasins) et de « grands centres commerciaux » dans 4 régions : New York, Los Angeles, San Francisco et Chicago.
Hélas pas plus d’informations de ce côté là, mais on peut partir du principe que les magasins dans ces régions vont être peu à peu équipés.
La botte secrète : CauseWorld
Cliquer ici pour voir la vidéo.
Alors qu’avec l’application Shopkick, l’entreprise a dû se rapprocher des retailers, CauseWorld a permis d’aller voir les marques.
L’idée est de gagner des points (ici les karmas) à chaque fois que l’utilisateur scanne avec son téléphone un produit des marques partenaires. L’utilisateur peut alors donner ses points, qui se transforment en don d’argent, à des associations caritatives.
A l’inverse de Shopkick qui n’inclut pas de fonctions sociales, l’utilisateur de CauseWorld peut publier sur les différents réseaux sociaux les causes ou les associations qu’il soutient.
Nous allons suivre avec attention les chiffres de téléchargement de Shopkick, qui bien plus que le geek pourrait séduire le soccer mom, soucieuse de gérer au mieux son budget.
En moins de 5 mois, CauseWorld a été téléchargé 550 000 fois et aurait généré presque 1 million de dollars de donation.
En France, quelques expérimentations pilotes de géolocalisation en magasin ont été effectué chez Auchan ou Decathlon, pour autant je verrais bien la Fnac, assez active dans le mobile, s’y mettre en premier, qu’en pensez-vous ?
Paper.li est un service intéressant qui agrège l’ensemble des flux d’informations contenu dans votre twitter network et en fait un journal quotidien. Une expérience de lecture intéressante tant pour sa communauté comme pour soi même…
Et si les mairies et autres services publics locaux se mettaient a s’interconnecter les uns avec les autres pour éditer ce genre de journal a l’échelle d’une ville ou d’une municipalité ?
Vous pouvez consulter mon paper.li/manueldiaz
Après avoir rédigé quelques contributions je propose de faire le tour de plusieurs contributions, d’en tirer les principales propositions, de les analyser et de donner mon avis.
Mais :
Suite à la lecture rapide du gros cahier des débats (+ de 230 pages !!) , et un peu déçu de certains aspects « usines à gaz » de nombreuses contributions ne proposant finalement que des statuts « Verts Bis » avec un « nouveau nouveau » , cette contribution « comparative » tentant de trier les choses restera à l’état de Gros Brouillon en vrac, sans réel tri, et donc inachevé…
Bon courage à ceux qui auront plus de courage que moi !
Et RDV Pendant et Après les Journées d’été !

Je partirai notamment de mes contributions préférées :
- De Florent Mignot (la mienne donc et tout particulièrement le schéma « simplifié » pour comprendre)
- De Julien Lecaille (p 11)
- Patrick Farbiaz (p136)
- De signataires Europ’Alter (p110)
- De Alain Lipietz (et p187)
- p231 notamment passage sur les adhésions différenciés… Mais qui Solutions Simples à mettre en place !
Mais aussi après relectures rapides et en vrac
(je ne suis pas forcément ok avec tout) :
- p222 Sylvain Girault
- p214 Dominique Boullier (4 cercles et donc 4 formes de militantisme différenciée)
- p198 (Pierre Minneart crititique mais certainement juste)
- p184 (se rapprochant un peu de la mienne : Cette proposition concentre l’objectif de la coopérative autour de : L’action locale, ou thématique , Le sens politique de l’action , La forme participative en « mode projet » )
- p155 (une méthode interessante et un principe simple : débattre, décider, consolider en permanence…)
- p139 (ecologie délibérative)
- p124 (inspiré notamment de Europ’Alter..)
- p102 (comité local Grand Toulouse)
- p22
En Vrac donc
(cf mon prologue)
- Une Charte des Valeurs :
Quelquesoit la forme que prendra « Europe Ecologie » tout le monde en parle : une charte simple mais qui reprend nos valeurs communes…
- Les Processus de prise de décision :
On trouve de tout, du plus simple copier coller des statuts des Verts à la plus grande usine à Gaz…
Une Contribution a toutefois relevé mon attention , celle de Bernard Marie Chiquet et Raphaël Souchier (page 22) qui s’interrogent essentiellement sur d’autres manières de prendre collectivement des décisions.
Forum Ouvert… Prise de décision parconsentement… et autres concepts à découvrir ou expérimenter…
- Mode de désignation :
D’après Julien Lecaille « le mode principal de désignation de candidats aux élections externes est celui de Primaires de l’Ecologie. Le Rassemblement doit définir le cadre, animer les processus de primaires (sur le projet comme sur la désignation des candidats) et proclamer les résultats. Pour le Rassemblement, le mode principal de désignation de candidats aux électionsexternes est celui de Primaires de l’Ecologie. Le Rassemblement doit définir le cadre,animer les processus de primaires (sur le projet comme sur la désignation des candidats)et proclamer les résultats. »
Selon moi : Les éventuels candidats doivent provenir d’un appel à candidature lancé à tout les « signataires » (adhérents ou non) sans quota
Plusieurs solutions s’opposent sur le mode de désignation : Qui vote ?
Adhérents de EE ? Primaires semi ouvertes ou ouvertes (processus de cotisation pour devenir un électeur sur une élection donnée…)
- Une ou Des assemblées du Rassemblement ?
Plusieurs idées existent , souvent présentant ou plusieurs assemblées pour le rassemblement
> une assemblée « politique » qui prendrait les décisions qui concerne le rassemblement
> une assemblée plus large et ouverte au delà du rassemblement (en plus de la 1er)
Julien Lecaille le présente sous cette forme :
*Le Conseil Fédéral* Le Conseil Fédéral d’Europe Ecologie (CFEE ou Conseil Fédéral) est l’instance chargée d’assurer l’animation politique du Rassemblement. Le Conseil Fédéral est composé : - De représentants des adhérents directs - De représentants des partis fondateurs - De représentants des Régions Europe Ecologie - De représentants des Conventions Nationales Europe EcologieBien entendu la composition exacte de ce « parlement » serait à débattre . Ainsi je ne le présente pas tout à fait de la même manière. Et chacun s’attache aux détails de représentations des uns ou des autres…
Parallèlement il présente également l’idée du Parlement de l’Ecologie :
*Le Parlement de l’Ecologie*
Le Parlement de l’Ecologie tient une session par an, au minimum.
Il est composé :
- D’adhérents directs d’Europe Ecologie désignés via tirage au sort
- De représentants des partis fondateurs
- De représentants de partis/mouvements politiques travaillant avec Europe Ecologie sans être partis fondateurs
- De nombreuses personnalités ayant des engagements associatifs, syndicaux, professionnels, ou intellectuels reconnus
Patrick Farbiaz (voir sa contribution très interessante ! très complémentaire de la mienne, celle de Julien Lecaille ou Europ’Alter) composerait ce parlement d’une autre façon :
et introduirait au sein de celui ci par exemple :
le collège des réseaux nationaux : ex. le réseau national des éco syndicalistes, un réseau national de jeunes écolos, de seniors, un réseau banlieue verte, voire des réseaux constitués et indépendants comme Fac Verte ou tout autre organisme se réclamant de l’écologie ou des mouvements thématiques comme le parti pirate. Des réseaux professionnels pourraient s’intégrer facilement dans une tel collège ( ex. les juristes écolos, les médecins et professionnels écolos, les commerçants écolos…
Cette reconnaissance prendrait la forme une convention nationale de partenariat entre Europe Écologie et les différentes associations, serait signée entre chacun de ces réseaux et le réseau national EE Des conventions régionales plus spécifique élaborée conjointement par les signataires. L’objet en serait de définir précisément et explicitement les conditions d’un travail en partenariat
- Une Fédération des Elus
> pour une meilleure coordination territoriale mais aussi thématique
> un bilan permanent sous forme d’un débat permanent avec les militants et la société
La FEVE semble une bonne base à améliorer ?
- La Formation
Actuellement on parle beaucoup de la Formation des élus mais pas assez de la formation des militants mais aussi des sympathisants et citoyens. Alors qu’il pourrait y avoir de la demande pour une formation aux « idées » (mais aussi aux « pratiques »)
On lit page 185 (contribution à lire dans son ensemble par ailleurs !) :
la formation des adhérents devient un enjeu central. Elle se met en place à partir des besoins des membres de la coopérative, après consultation : formations sur des thématiques prioritaires, ainsi que sur les pratiques participatives (supports pour l’information, rédaction, animation, synthèses, échanges de pratiques, techniques spécifiques cherchant les consensus…).
- Place des courants pour les désignations de candidats externes
Alain Lipietz : La proportionnelle des tendances, c’est bien en interne et à l’échelle correspondante, ce n’est pas un système de quota par écurie pour désigner les places éligibles en externe, et surtout pas pour exclure la grande majorité des « hors-courant ».
Cela résume assez bien ma pensée et un certain consensus qui semble à présent exister là dessus
- Quelle Forme ? Fusion ou pas ?
La solution présentée par Julien Lecaille n’envisage par exemple pas la fusion… puisque pour ne pas exclure ceux qui ne souhaiteraient pas fusionner (par exemple R&PS) et préserver alors le rassemblement il convient de maintenir une forme fédératrice
Ainsi :
Le Rassemblement Europe Écologie est constitué
- des membres individuels, adhérents directs au Rassemblement Europe Écologie
- de partis politiques, qui par leur adhésion au Rassemblement Europe Écologie acquièrent le titre de « parti fondateur » du REE
D’autres envisagent que le « Rassemblement » soit la fusion de tout partis et adhérents y adhérant : ainsi Les Verts n’existeraient plus en tant que parti…
Mais d’une manière générale beaucoup, même en envisageant une « fusion totale », envisage qu’une forme « fédératrice » (où les Verts et d’autres pourront continuer à « exister ») est une solution transitoire à mettre en place…
- Une Direction
Pour Julien Lecaille on pourrait appeler ça : *Le Bureau Executif*
Le Bureau Exécutif d’Europe Ecologie (BEEE ou Bureau Exécutif) est issu du Conseil Fédéral
- L’Adhésion
Julien Lecaille propose un nouveau concept : l’adhésion à des conventions thématiques
Les adhérents du Rassemblement peuvent choisir un rattachement priorité à une convention thématique (nationale ou régionale) plutôt qu’à un comité local ou une région
- *Coordination Régionale Europe Ecologie*
Une coordination composée de représentants des comités locaux EE, des conventions thématiques et des organisations fondatrrices présentes régionalement anime la démarche EE en région
Pierre Minneart ne parle pas forcément Adhésion mais sentiment d’appartenance (à mettre en parallèle avec la charte) :
chacun, quel que soit son statut au sein de celui-ci, sympathisant voulant être informé ou ne s’investir que sur un combat particulier, personnalité souhaitant ne participer qu’à la réflexion programmatique, membre de RPS ou des Verts, doit pouvoir ressentir envers lui, comme l’écrit Jean-Paul Besset, un « sentiment d’appartenance ». C’est ce sentiment d’appartenance et d’unité qui fait une force politique
- Le Danger de figer le rassemblement : Expérimentons et ne figeons pas
Quelquesoit les solutions opposées (nouveau « parti », fédération, …) le risque peut être de figer le rassemblement alors même que comme le dis Alain Lipietz « Ce qui a fait gagner EE, c’est qu’on a pu faire des listes sur lesquelles on affichait clairement et notre diversité, et l’unité de notre projet. »
L’Objet Politique Non Identifié « Europe-Ecologie » n’a pas fini d’évoluer, même s’il doit entrer dans la préparation de 2012 sous une forme nettement plus identifiable qu’aujourd’hui. Les propositions que doit adopter la Constituante de novembre 2010 ne seront pas plus définitives que celle de 1789 !
Faut il alors fixer un « calendrier » de la métamorphose permanente ? Des rendez vous clés pour sans cesse faire évoluer l’organisation ?
- Multicartisme transitoire :
Alain Lipietz : Il conviendrait, dans un premier temps, qu’on ne demande pas aux adhérent-e-s de renoncer immédiatement à une appartenance politique autre.
J’y suis assez favorable
Mais ce point ne fait pas forcément consensus. Que l’on soit pour ou contre le fait que Les Verts continuent à exister « en tant que tel » ou pas…
- Accepter l’engagement « à la carte »
Alain Lipietz : Il faudrait donc concevoir EE, au delà de son noyau multicarte, comme un « halo » de sympathisants qui parfois, localement, ou nationalement, se cristallise en structure de décision pour mener ensemble une action bien déterminée (gagner une bataille ou une élection). Il y aurait donc des « EE permanents » ne répugnant pas à se réunir tous les mois, et des « EE associés » rassemblés pour une action et période précise.
C’est ce que j’expliquais dans ma contribution :
Tout le monde peut participer à toutes les « pratiques militantes » , la « carte d’adhérent » ne donnant accès qu’à certains droits à mettre en valeur (temps de formation, participation à l’élaboration du programme…)
Il convient ensuite d’établir ce qui demande
une « cotisation » spécifique (pour les non adhérents) pour l’accès spécifique à certaines pratiques (exemple les commissions programmatiques, les formations, …)
et ce qui ne demande pas de « cotisation » mais où on pourrait mettre en valeur une participation financier (dons…) ou simplement moral (signatures autour d’une campagne donnée…)
Une contribution (page 103) va plus loin en étant plus « stricte » sur la place des « non adhérents » :
LES SYMPATHISANTS ou AMIS ou CONTRIBUTEURS ou…
dont l’implication dans le mouvement EE est gratuite ou d’un coût symbolique et est conditionnée par l’acceptation du texte fondateur.
Ils pourront participer aux actions et aux réflexions collectives, mais pas aux décisions engageant le mouvement (alliances, désignations …).
L’expérience des Verts a montré que de nombreux nouveaux militants repartaient très vite, effrayés par certains débats très polémiques, ou surpris par l’organisation interne. Ce statut leur permettrait de s’engager par étapes.
* ET EN VRAC !
- Le Nom :
Certains veulent garder « Les Verts » ou au moins le mot « Vert(s) » d’autres le supprimer… Certains veulent garder « Europe Ecologie » d’autres le supprimer… Certains refusent les « mixtes » entre ces 2 « expressions » (Verts et EE) d’autres pas…
Proposition : REVE ou REEV ou REEVE
Rassemblement ou Réseau , (Europe) Ecologie (des écologistes) , Verts , l’Espoir : à expérimenter ?
- Primaires Ouvertes ?
Qui vote ? les adhérents ? les « signataires » ? les citoyens ? comment… la question se pose et parfois créer des divisions…
Pour qui on vote ? ou comment continuer à avoir des « candidatures ouvertes » ?
- La démocratie et les « Non adhérents » ?
Certains veulent donner le droit de vote « en interne » aux non adhérents à Europe Ecologie : Oui ou Non ? La question se pose mais est elle si essentielle ? A quoi sert il alors d’adhérer ? Quelles différences dans les droits ? Comment arrete t’on la liste des « votants » ? …
Wrangler UK a lancé hier le site pour sa nouvelle opération « Stop thinking ».

Pas besoin d’être Joe la pompe pour se dire que le concept se rapproche beaucoup du « Be Stupid » de Diesel, même certains pourraient, à juste titre, argumenter qu’arrêter de penser ne conduit pas forcément à la stupidité.
mise à jour : Comme me l’a fait remarquer Johanna en commentaire, le slogan Stop Thinking de Wrangler a été lancé en 2009, c’est donc Diesel le mauvaise élève. Promis on ne profitera plus des vacances de Joe La Pompe pour faire les malins
L’opération consiste à vous inscrire pour un événement physique qui se tiendra en Angleterre le 11 septembre. A l’issu de cette événement, 4 gagnants devront être prêt à tout lâcher et être prêt à partir tenter l’aventure (n’oublions pas que la Baseline de Wrangler est « We are animals »).
Sur le beau site de l’opération, il faut s’inscrire, uniquement par Facebook… et c’est là où cela se gâte.
Grâce à l’autorisation Facebook, l’application Stop Thinking va spammer le mur de beaucoup de vos amis avec un message automatique.

A l’inverse de la controversée opération Dr Pepper qui changeait votre statut Facebook avec votre consentement, ce spam se fait à votre insu. Inutile de vous dire que le sentiment est assez désagréable, et que l’association avec la marque est très mauvaise.
Des gens ont commencé à se plaindre sur le wall de l’application, en espérant que cela soit résolu rapidement vu la « viralité » de cette opération.

L’éco-hameau du Moulin de Busseix (à Ladignac le Long), où 5 familles vivent en communauté, accueille cette semaine l’AlterVillage organisé par Attac quelques jours avant son université d’été. L’objectif de l‘AlterVillage est double :
- d’un côté, il s’agit de nous donner un temps de réflexion et de regard critique sur les manières de mener des actions en rapport avec les analyses altermondialistes ;
- de l’autre, il s’agit de se former à des techniques militantes, simples, mais nécessaires pour gagner en efficacité.
Au programme : comment lutter contre la dictature des marchés financiers avec la création d’une nouvelle banque ; comment mobiliser lors de l’organisation des G8 et G20 en France l’année prochaine et des ateliers sur la remunicipalisation de l’eau (Yvan Tricart), les médias (Guillaume Bertrand)…
Serait-ce parce que plus j’accumule de photos numériques, plus je reçois d’informations, plus je ressens, comme le dit Rabinow, l’impossible tâche de saisir la totalité, et plus se posent à moi les questions de l’accumulation et du sens, et donc celle du dialogue présent-passé, de la mémoire, de la transmission et du partage, qu’une escapade à Vassivière m’a redonné de la sérénité ? Un petit billet estival, hors numérique donc, à ce sujet…
Le centre d’art de Vassivière en Limousin est un des cinq ou six lieux d’intérêt national ou international dédiés à l’art contemporain dans une des plus petites régions de France. Sur une île due à un barrage EDF, se déploie un très agréable parcours (par beau temps) autour du thème art, paysage et mémoire. Plus de trente oeuvres d’artistes de renom sont dispersées sur l’île. Quasiment toutes dialoguent avec le site et l’histoire et sollicitent la mémoire à divers titres. Je ne citerai que le mur d’Andy Goldsworthy, bien connu des amateurs de Land Art, mur qui plonge dans le lac, trait d’union entre terre et eau, entre l’île et les hameaux immergés, entre hier et aujourd’hui.
Mais c’est le bâtiment conçu par Xavier Fabre et Aldo Rossi, qui est pour moi la plus grande des sculptures de l’île. Construit avec des matériaux hétérogènes, granite, bois, acier, ciment, verre, brique, il est assez représentatif d’une architecture postmoderne née après l’affaiblissement des valeurs de raison et de progrès à la suite des deux guerres, et chère à Rossi. Chargé de valeurs symboliques, il emprunte à la mémoire collective et dialogue avec le site et le paysage dont la continuité est assurée par des baies vitrées transversales. On peut y reconnaître entre autres du granite, une tour phare, un toit de péniche, une carène de bateau, des arches d’aqueduc, une face forteresse, dialogue du bâtiment avec le site, des gargouilles, des colonnes, mais aussi une tour cheminée d’usine et une structure de hangar agricole, dialogue entre profane et sacré, tout cela pouvant s’inscrire dans la mémoire d’un limousin postmoderne.
Vassivière n’est pas simplement un musée placé sur une île. On peut voir l’ensemble comme une oeuvre globale incluant l’île artificielle, les sculptures en plein air, traces et artéfacts face à la nature, et bien sûr le bâtiment, sculpture plus qu’enveloppe, même s’il reçoit des expositions (en ce moment, Marisa Merz). C’est dans le dialogue entre toutes ces formes que se construit une mémoire des temps et des lieux inscrite dans le paysage. De quoi retrouver de la sérénité et un autre rapport à notre espace…
Réouverture du blog le 29 août 2010. Bonne fin de vacances et bon courage à tous !
Vous vous souvenez certainement de l’étonnante campagne que Coke avait mené avec son « Happiness Machine ». Bon début mais pas très disruptif, on avait déjà vu des choses similaires ailleurs.
Cette fois ci Coke a ete un peu plus loin au travers d’un Campus Village mené en Israel. Chaque participant équipé d’un bracelet RFID contenant ses accès Facebook a pu faire vivre ses moments préférés a sa communauté d’amis.
On a tous une tribue, d’amis, de prospects, de clients, de partenaires, etc… Avec qui on rêve de partager des moments de vie sans effort. Au delà de la campagne elle même je trouve cette mobilisation de la technologie RFID maline pour provoquer un usage social intéressant.
- Imaginez pour une région ou une enseigne comme « Les Gites de France » s’équiper avec cette technologie dans tous ses lieux d’habitation.
- Et si les photomatons de demain vous permettez des publications automatiques vers vos amis ou même vers des services de l’administration française.
- Et si Ikea, Conran Shop ou n’importe quel enseigne de retail vous permettez, d’un simple coût de bracelet ou porte clef, de partager vos projets d’aménagement avec vos proches ?
Ce
matin, les coureurs cycliste du 43ème Tour du Limousin s'élanceront des Champs de Juillet pour entamer un
périple sur près de 610 Km au coeur de notre belle région et avec cette année,
une petite incursion dans le Cher pour 45 Km en contre-la-montre
individuel.
A l'initiative de Louis Perrier qui visionnaire à l'époque avait annoncé à l'époque que (je cite) le Tour du Limousin deviendra grand, très grand, le Tour du Limousin n'a cessé de croitre depuis 1968 et d'attirer de plus en plus de participants, devenant ainsi un des vecteurs important du rayonnement de notre région.
Gageons que cette année encore cette épreuve cycliste apportera son lot de rebondissements sportifs et d'applaudissements enthousiastes des spectateurs, petits et grands.
Plus d'informations sur le site du Tour du Limousin ici
La nuit, tous les chats sont gris, mais le ciel pendant se temps ose la nuance :



A quelques secondes d'intervalle.
(ciel de JUIN 2009)